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Le paradis à Madagascar
Articles récents

Vous en avez déjà consommé sans le savoir.

21 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FLEURS-PLANTES, #DIVERS

Je possède plusieurs arbres qu’on nomme vulgairement Rocou, mais son vrai binôme est Bixa orellana.

Après la saison des pluies l’arbre offre de belles fleurs roses puis quelques semaines plus tard on voit apparaitre des fruits d’un beau rouge foncé. Ces fruits comportent des aiguillons qui sont doux au toucher. Certaines personnes appellent cet arbre également arbre rouge à lèvre car les graines de ces fruits colorent les doigts quand on les touche. Comme cet arbre est originaire d’Amérique du sud, les amérindiens se servaient des graines comme pigment pour leur peinture corporelle, pour se protéger du soleil ou contre les piqûres de moustique d’où le terme de peaux rouges.

Certaines substances du rocou sont utilisées dans de nombreuses préparations comme colorant alimentaire (E 160b). Ce colorant alimentaire se trouve dans de très nombreux fromages à couleur orangé ainsi que dans des confitures, dans du poisson fumé, des biscuits, des confiseries, des sauces, des desserts, des produits de charcuterie, un colorant pour l’huile industrielle etc. Et naturellement on utilise également ces fruits dans la fabrication de cosmétiques dont certains rouges à lèvres, fard à paupières, crèmes etc. Sans compter les propriétés médicinales. Ainsi le Roucou est riche en antioxydants dans les graines et très riche en caroténoïdes et autres substances bienfaitrices.

Bien entendu il n’est pas question de faire sa cuisine avec les graines de cet arbres car il faut savoir que si une plante peut être bonne pour une personne, elle ne l’est pas pour toutes les personnes donc il vaut mieux s’abstenir de vouloir confectionner ses « médicaments-maison » sous prétexte que cette plante contient des antioxydants, qu’elle prévient les maladies osseuses, qu’elle favorise la santé cardiaque, qu’elle aide à la guérison des plaies, qu’elle favorise la santé des yeux, qu’elle protège le foie car elle peut également avoir des effets secondaires chez certaines personnes.

On peut obtenir de la teinture rouge à partir de l'enveloppe protectrice des graines utilisée parfois en Afrique pour peindre.

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Le secret de l’omelette de la mère Poulard

20 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #CUISINE

Hier soir, ma divine Sergine qui excelle en cuisine était en manque d’inspiration et elle est venue me demander de chercher sur internet comment elle pourrait bien préparer ses crevettes mais comme elle n’avait pas envie d’allumer le four à bois et comme nous ne possédons que ce four là, il n’y avait pas trente six solutions autres que de faire frire les crevettes roses fraîchement pêchées par les piroguiers dans une poêle.

Mais comme nous avions déjà consommé à maintes fois des crevettes à l’ail et à toutes les sauces, elle voulait une recette qui sorte de l’ordinaire. Alors je lui ai conseillé de réaliser une omelette aux crevettes… mais pas n’importe quelle omelette… mais la célèbre omelette à la mère Poulard.

Le restaurant de la mère Poulard qui se situe au cœur du non moins célèbre Mont Saint Michel a déjà attiré d’innombrables touristes ainsi que les plus grandes vedettes du show business, de la politique et autres dans ce restaurant depuis plus de 130 ans. Et c’est dans ce restaurant que la mère Poulard régalait ses convives avec sa fameuse omelette soufflée, unique au monde et dont elle a gardé le secret jusqu’à sa mort.

Je veux bien vous révéler le secret de l’omelette de la mère Poulard que j’ai eu jadis l’occasion de déguster au Mont Saint Michel (non, je n’ai pas consommé la mère Poulard mais son omelette).

En fait c’est très simple à réaliser car il suffit de séparer les jaunes d’œufs des blancs, de battre les blancs en neige et les jaunes… en jaune. Puis on verse les jaunes dans la poêle à frire et on incorpore les blancs monté en neige ferme petit à petit puis en mélange et on y introduits les crevettes également coupés en petits morceaux qui auront été frits préalablement avec quelques légumes.

Non, je vous en prie, ne me remerciez pas avant d’avoir goûté cette recette inédite.

 

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Les clés du bonheur

19 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #REFLEXIONS

J’ai commencé à apprendre à lire dans le journal de Mickey quand j’ai été obligé d’apprendre le français, le français qui était une langue barbare pour moi car ma langue natale était le francique mosellan dont je me vante car je dois bientôt être parmi les derniers à être en mesure de comprendre encore ce parler de l’Est mosellan.

Mais ayant appris à lire le français, j’ai arrêté depuis bien longtemps à lire les bandes dessinées, par contre, je lis tout ce qui me tombe sous les yeux et qui attire mon attention. Et parmi ces lectures, l'une d'entre-elles a attiré ma curiosité à savoir que notre bonheur serait divisé en trois selon Sonia Lyubomirsky qui dirige le département de psychologie de l’Université de Californie.

1) Donc il existerait selon cette personne pour chaque être une prédisposition génétique à être heureux ou malheureux qui correspondrait à la moitié de notre bonheur.

2) Le fait d’être riche ou pauvre d’avoir une vie facile ou difficile n’aurait qu’une très faible influence sur le bonheur.

3) Par contre en modifiant la perception que nous avons de nous-mêmes, en modifiant notre vision, nos pensées, nos croyances, nous pouvons presque atteindre la moitié de ce qui ferait notre bonheur.

Bien entendu on ne peut pas changer sa génétique et parfois même il est difficile de changer les conditions de vie que nous menons mais nous pouvons changer la vision que nous avons de notre environnement de nos pensées, de notre mode de vie. La capacité à nous accepter comme nous sommes.

Voyons ce que les grands penseurs disent du bonheur :

Selon Aristote : « Le bonheur ne va pas sans le plaisir. »

Mais le plaisir ne veut pas dire qu’il faut toujours chercher plus, au contraire il faut savoir être content de ce qu’on a.

Sénèque : « Tu ne seras jamais heureux tant que tu seras torturé par un plus heureux. »

Donc inutile de se mesurer à un plus heureux ou plus prospère que soi.

Epictète : « Ne cherche pas à faire que les évènements arrivent comme tu veux, mais veuille les évènements comme ils arrivent. »

Donc ne pas vouloir forcer le destin mais s’en accommoder

Albert Camus : « Tu ne vivras jamais si tu cherches un sens à ta vie. »

Donc ne cherchons pas continuellement de quoi est fait le bonheur.

Schopenhauer : « Les 9/10ème de notre bonheur reposent exclusivement sur la santé. Un mendiant en bonne santé est plus heureux qu’un roi malade. »

Pour ne pas être malade, il faut manger sainement, dormir suffisamment, bouger, ne pas stresser, être dans un environnement sain, ne pas faire d’excès etc.

Marc Aurèle : «  Tout ce qui t’arrive, t’arrive pour une bonne raison.»

Et pour conclure, Nicholas Christakis, professeur de sociologie à l’Université de Harvard et auteur d’une étude menée pendant 20 ans sur environs 5000 individus dit : « Le bonheur c’est comme une onde de choc. »

Donc il est important de s’entourer des bonnes personnes et ne pas se laisser influencer par les médias ou autres.

Il faut se concentrer sur ce qui va bien dans notre vie, sans regarder les autres.

Bien entendu tout le monde ne peut pas être heureux tout le temps. On a le droit d’être triste ou en colère mais surtout il faut être capable de revenir très rapidement à un état de sérénité. S’accepter comme on est, est déjà un grand pas vers le bonheur.

Etre pauvre et très peu instruit ne veut pas dire être malheureux.

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Les lavandières de Madagascar.

18 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #LA VIE A MADAGASCAR

A une centaine de mètre de là où je réside, après de fortes pluies un lac d’une longueur de quelques centaines de mètres se forme et c’est le moment de l’année où les femmes viennent y laver linge, vaisselle et même se baigner tous les matins car ici, très peu de personne ont l’eau courante.

Si le mot lavandières sert souvent à désigner les femmes lavant le linge au bord de l’eau ou dans une fontaine publique comme c’était le cas en France dans la première partie du XXème siècle, C’était ne pas connaître la définition du mot lavandière car est lavandière généralement celle qui lave le linge des autres alors qu’ici à Madagascar on lave son linge en famille.

Ici dans la brousse ce sont les femmes qui viennent au bord de l’eau le matin avec une bassine en plastique placée sur la tête, le petit sachet en plastique de lessive dans l’autre main, et après avoir marché dans l’eau pour s’habituer à la température de l’eau, elle se lave le visage, puis les bras avant de soulever leur lambahoany (prononcé lambaoane) elle trempent leurs fesses dans l’eau pour laver cette partie de leur corps aussi. Puis elles se dirigent vers leur bassine et en sortent leur linge avant de remplir leur bassine d’eau puis elles commencent à laver leur linge dans la bassine en frottant énergiquement.

Pour ces femmes, c’est le moment de la journée où elles se retrouvent pour papoter, se raconter leurs petits secrets ou encore rire quand l’une ou l’autre raconte une chose amusante. Bien entendu tout en ayant ces activités elles doivent aussi s’occuper de leurs enfants qui eux aussi aiment barboter dans l’eau. Ces scènes font partie intégrante du paysage des la brousse de Madagascar.

Je me souviens du petit village de l’Est de la France au milieu duquel une fontaine-lavoir accueillait tous les jours le bétail qui venait s’abreuver puis à l’intérieur il y avait plusieurs bassins pour y laver son linge. Ce lavoir était alimenté en eau par une source d’origine naturelle. Cette eau était si limpide qu’il m’est arrivé souvent d’en boire directement au tuyau qui sortait de la bouche d’une figure de diable.

Ce lavoir du village était le symbole de plusieurs générations qui nous avaient précédés et quand le village a été raccordé au réseau d’eau et que tous les foyers étaient alimentés en eau, ce vieux lavoir qui ne servait plus a été démoli. C’est un peu comme si on voulait effacer une partie de la vie du village avant la modernisation qui a contraint les ménagères à rester chez elles en tournant le bouton de leur machine à laver électrique. C’est à cette période qu’à commencé la course à l’échalote, à celui qui pourrait se payer le plus de luxe, à celui ou celle qui aurait la plus grosse, la plus belle, la plus chère de tout ce que l’industrialisation pouvait apporter et qui a fini par faire endosser un gilet jaune à pas mal de retraitées et autres chômeurs, ainsi qu’à des mécontents de la vie qui pourtant ont retrouvé un peu de joie à pouvoir ensemble de nouveau déguster des saucisses grillées sur un rond-point devant un feu qui consumait du bois de palettes en riant et en blaguant. Puis un minuscule  intrus invisible à l’œil nu est venu définitivement enfermer les gens chez eux et à leur offrir de vieux films à la télé pour les dérider et tromper l’ennui pendant que la machine à laver lavait, essorait et séchait également le linge de la famille. Le malaise d’une grande partie du monde a débuté avec l’après-modernisme.

Heureusement, ici à Madagascar on sait encore vivre simplement et rire chaque jour car, qui est pauvre n’est pas pour autant malheureux.

Images prises en ce mois de mai entre la cote Est de Madagascar bordée par l'océan Indien et le canal des Pangalanes.

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Le vol, une pratique bien enracinée à Madagascar

17 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #DIVERS

En me promenant le long d’un sentier j’ai constaté qu’une famille s’était engagée à cultiver des champs alors qu’ici sur la cote-Est de Madagascar c’est plutôt l’élevage de zébus qui tient le haut du pavé. Mais, il y a de moins en moins d’herbe pour nourrir tous les zébus car les zébus mangent plus vite l’herbe que  l’herbe met à repousser. Ces zébus  sont la plupart du temps laissés sans surveillance toute la journée, attachés avec une corde à la patte pour pouvoir les retrouver le soir.

Mais la viande de zébu qui est une denrée rare attire bien des convoitises et il n’est pas rare qu’un groupe de voleurs se décide à tuer un zébu en emportant de la viande et en laissant la carcasse sur place. Il est même arrivé dernièrement que des voleurs avaient revendu la viande à un boucher qui l’a mis en vente sur le marché le jour même.

Donc comme il est rare de voir des champs cultivé ici sur la côte-Est où le sol est composé de sable, des habitants du village voisin ont eu l’idée d’aller chercher de la terre noire provenant d’alluvions le long du canal des Pangalanes distant de quelques centaines de mètres, et de repiquer des brèdes qui sont des sortes de légumes ressemblants à des choux.

Malheureusement le lendemain le champ a eu la visite de voleurs qui n’ont eu aucun mal à remplir des sacs qu’ils avaient pris soin d’emporter avec eux.

Il faut savoir qu’ici à Madagascar dans certaines régions, le fait de pouvoir s’approprier un bien est considéré comme un acte de bravoure car il n’est pas rare qu’un voleur qui est pris la main dans le sac se fasse lyncher par la foule ce qui est arrivé déjà plusieurs fois à moins de quelques centaines de mètres de chez moi.

En effet, quand certains policiers ou gendarmes font preuve de laxisme ou ne sont pas en mesure de punir les malfaiteurs la foule excédées fait justice elle-même… et cette justice peut être expéditive.

Malgré tout, Madagascar reste un paradis sur terre ou parfois l‘homme est devenu un intrus.

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On a gagné... vive Madagascar

16 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #DIVERS

C'est une charmante jeune femme Marghe qui a été sacrée gagnante de "The Voice de la saison dix.

Originaire de Madagascar  Marghe âgée de 22 ans et vivant en France a été élue samedi soir plus belle voix de France avec 68% des votes. De quoi redorer le blason de Madagascar car avec une si charmante ambassadrice qui a commencé sa carrière de chanteuse à Madagascar, elle a fini par conquérir le cœur des français dans l'édition 2021 de "The Voice".

On lui souhaite beaucoup de succès suite à sa prestation talentueuse.

https://www.youtube.com/watch?v=6N3kKIwvJXk

 

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Hibiscus Rose de Chine

15 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FLEURS-PLANTES

Et une de plus. Je découvre que cette plante envahissante est en fait un Hibiscus Cet arbrisseau peut pousser de plus d’un mètre en un an et ses graines se contentent d’un terrain pauvre pour germer et donner d’autres jeunes pousses. Les graines de cet arbrisseau germent si facilement que je suis obligé d’arracher certaines jeunes pousses pour ne pas être envahi.

Les feuilles ressemblent un peu aux feuilles des érables du Japon et ont une couleur pourpre foncée. Les jeunes feuilles ont un goût acide, un peu comme l’oseille et on peut les consommer crues ou cuites. Et quoi de mieux qu’un plat de crudité où les feuilles couleur rouge sombre donneront une vision peu ordinaire. L’originalité se trouve dans la nature et point n’est besoin d’être un grand chef pour décorer ses plats. On peut par exemple mélanger les jeunes feuilles avec du thé sucré avec un peu de jus de citron pour faire une boisson violette.

Naturellement cette plante craint le froid et on ne pourra pas la cultiver dehors en période hivernale dans certains coins du monde.

Cet Hibiscus Rose de Chine porte comme binôme Hibiscus acetosella à cause de la saveur légèrement acide de ses jeunes feuilles comestibles.

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Une herbe miraculeuse

14 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FLEURS-PLANTES

Etant donné que l’herbe est une graminée, il en est de même pour la canne à sucre cultivée dans les régions tropicales et subtropicales de part et d’autres de l’équateur.

Et comme j’ai pris ma décision de vivre le restant de ma vie à Madagascar qui se trouve entre l’équateur et le tropique du Capricorne, je suis en plein dans la région où pousse allègement ma canne à sucre.

En effet, avec mon petit élevage de lapins, j’ai également du bon fumier de lapins que je répand sur la terre afin de faire un paillage propice à la culture de tout ce que je peut y planter et comme j’ai décidé de mettre en terre un bout de canne à sucre possédant deux nœuds et j’ai obtenu au bout d’un an à peine de nombreux rejets qui se sont formés à partir du pied de la plante-mère.

Comme la canne à sucre est une plante vivace et en plus rhizomateuse, je n’aurai plus à m’en occuper…sauf à la récolter pour en extraire le jus de canne à sucre. En effet les racines qui vont se propager dans la terre fourniront de nouvelles cannes et bientôt j’aurai un champs de canne à sucre à partir d’un bout de canne d’à peine vingt ou trente cm de long.

Elle n’est pas belle la vie au paradis sur terre ?

Il n'est pas beau mon bouquet de cannes à sucre dans ma plantation d'ananas et de Manioc etc.? C'est ce qu'on appelle la biodiversité.

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Une espèce très rare, le requin-ange

13 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #POISSONS-FRUITS DE MER

Hier, la femme d’un pêcheur est venue comme d’habitude proposer la vente de poissons que son mari a pêché la nuit. Parmi les quatre poissons qu’elle proposait à la vente il y avait un requin-ange qui ressemble à une raie et qu’on appelle parfois lotte.

C’est un requin de forme aplati qui est caché dans le fond de la mer en attendant qu’une proie passe à sa portée pour l’attraper.

Cette espèce de requin est en voie d’extinction et l’union européenne oblige les pêcheurs à relâcher cette espèce s’ils en capturent dans leurs filets.

C’est une espèce qui peut dépasser deux mètres de long et qui peut être dangereuse si on ne prend pas de précautions.

Naturellement j’ai demandé à ma femme de ne plus acheter ce genre de poisson, pour ne pas encourager les pêcheurs à pêcher des espèces en voie d’extinction, ce que j’ignorais moi-même.

A Madagascar, je pense que cette espèce à une chance de pouvoir se maintenir encore car la plupart des pêcheurs ont des pirogues avec de petits filets qui ne raclent pas les fonds marins comme c’est le cas des gros bateaux-usines qui ont des filets de plusieurs kilomètres de long et qui ramassent tout ce qui se présente,  ce qui fait que ce poisson comme tant d’autres est en train de disparaitre en Europe.

Les chinois ont conclu des accords avec le président de la république précédent pour permettre de pêcher autour de Madagascar avec une flottille de bateaux-usines qui auraient mis à sac tout les poissons autour de Madagascar en quelques années à peine en privant des pêcheurs de leur revenus. Heureusement qu’avec une pétition ainsi que l’intervention d’un nouveau gouvernement et de son président actuel les contrats sont tombés à l’eau et les pêcheurs peuvent de nouveau vivre de leur métier parfois difficile quand les éléments du fougueux océan indien se déchaînent.

 Squatina squatina, le requin-ange ou lotte 

 

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Les escargonions tout mignons.

12 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #ANIMAUX

Dernièrement en cherchant sous mes tables de la pépinière où je fais germer graines, noyaux et autres pépins, j’ai trouvé une coque de noix de coco avec un peu de terre et des œufs d’un beau jaune qui attire l’attention. Ne sachant ce que contenaient ces œufs, je les ai remis à l’abri où je les ai trouvé et hier matin j’ai eu la joie de trouver des tas de petits escargots qui avaient percé la coquille de leurs œufs et qui ressemblaient déjà à des escargots avec une minuscule coquille sur le dos.

Rien d’étonnant à cela car des escargots sont légions ici dans la brousse où ils trouvent nourriture en abondance quand c’est la saison des pluies nocturnes.

Cela me fait penser aux escargots qu’on ramassait en France pour les revendre à un traiteur ; C’est par seaux entiers qu’on a livré ces escargots à leur triste destin qui finissaient sur les tables des restaurants.

 Je me souviens de l’époque où pour chaque escargot on recevait un Ancien franc soit une piécette en aluminium. Pour ceux qui ne savent plus ce qu’était l’Ancien Franc, on pouvait acheter un paquet de gauloises pour  cent francs et pour y voir plus clair avec un euro de nos jours on pourrait acheter six paquets et demi de cigarettes de l’époque.

 

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Peintre en herbe.

11 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #PEINTURE

Je me souviens que dans mes jeunes années j’aimais bien dessiner. Et si je n’ai pas gardé de dessins de cette époque, je me souviens pourtant avoir mis tout mon cœur à essayer de reproduire des éléments de la nature, que ce soit des fleurs ou des animaux. Malheureusement dès l’âge de quinze ans il m’a fallu renoncer à tout ce qui n’était pas essentiel car pour moi, l’heure avait sonné pour entrer dans la vie active et c’est avec un balai dans les mains qu’à débuté ma première journée de travail.

Tout au long de ma vie il m’a fallu faire bouillir la marmite et le dessin ou la peinture artistique n’était pas dans ce qui pouvait m’aider à gagner ma vie. Maintenant que je suis au soir de ma vie, je me suis dit « pourquoi ne pas faire l’expérience de réaliser une toile non pas de maître mais d’apprenti ». En effet il n’y a pas d’âge pour se lancer dans une activité quelle qu’elle soit.

J’ai donc parcouru les magasins en ligne qui vendent de la peinture et je me suis offert une petite boîte de plusieurs tubes de peinture acrylique. Et naturellement je me suis fabriqué un cadre que j’ai tendu avec du tissu blanc puis j’ai encollé ce tissu afin qui soit un peu plus rigide et quand la colle avait séchée, je me suis lancé… un peu trop vite car sans avoir laissé le temps de la couche de fond de sécher, j’ai voulu peindre directement sur le fond mais j’ai vite compris ce que c’est que de faire les choses sans précipitation et le lendemain j’ai donc rectifié quelques détails et voici ce qu’il en est sorti. Bien entendu je suis loin d’égaler un Léonard de Vinci ou autre grand peintre mais à choisir entre un gribouillage de Picasso où il défigure volontairement les femmes et ma toile, je préfère la mienne.

 

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Le destin du lapin zinzin

10 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #CUISINE

Je ne sais pas si ce sont ses pensées sexuelles qui ont déréglé les zones vitales du cerveau de mon lapin, mais sans raison il s’est mis à s’agiter et à se cogner la tête dans les parois de son clapier.

Je l’ai donc sorti de son clapier et je l’ai posé dans l’herbe mais il s’est couché sur son flanc comme s’il était à moitié groggy. Puis après quelques heures il avait l’air de s’être remis de son comportement anormal et je l’ai remis non pas dans son clapier mais dans un enclos abrité et il a passé ainsi une semaine à gambader tranquillement puis à manger de nouveau comme si rien ne s’était passé.

Puis un matin en revenant dans l’enclos pour le nourrir, je l’ai trouvé de nouveau couché sur son flanc en grinçant des dents. Je me suis dit qu’il avait certainement un problème sérieux et qu’il n’était pas raisonnable de le laisser souffrir ainsi plus longtemps et comme il n’avait pas de signes de maladie apparente, je me suis dit qu’il serait bon de mettre fin à ses jours et de chercher une bonne recette pour qu’il ait une fin mémorable et que le monde entier puisse avoir de lui une image réjouissante.

Donc je me suis résolu à accomplir mon crime en le faisant souffrir le moins possible puis après l’avoir dévêtu puis vidé je l’ai désossé entièrement et j’ai mis les os à bouillir lentement dans de l’eau pendant 24 heures afin d’en faire un bouillon que j’ai filtré puis mis dans un bac à glaçon que j’ai congelé afin de pouvoir mettre un cube de bouillon de lapin dans mes soupes aux choux comme on le faisait dans le temps.

Puis j’ai trouvé une recette originale où on prend un grand plat en tôle qu’on tapisse de papier sulfurisé puis on tapisse le fond du plat avec des pommes de terre râpées, essorée en pressant entre ses doigts, puis on y met des légumes coupés en dés, des lamelles de champignons noirs et enfin la viande de lapin le tout rissolé dans une poêle avant de le mettre dans un plat puis on y met du fromage râpé et on roule le tout avant d’enfourner dans le four à bois.

Le lapin zinzin est le lapin blanc aux yeux rouges.

Et un peu plus tard, voici le destin du lapin zinzin.

 

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Elle porte sa croix

8 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #ANIMAUX

Elle, c'est une araignée que j'ai découvert en récoltant des baies roses sur un de mes nombreux buissons.

Elle me paraissait intéressante de par ses couleurs et des l'espèce de motif en croix qu'elle exhibe fièrement sur son dos jaune. Il est difficile de photographier une araignée qui veut se sauver pour se cacher dans le moindre recoin et j'ai été obligé d'utiliser des stratagèmes pour arriver enfin à la fatiguer assez pour qu'elle s'accorde une pause afin que je puisse la cadrer. Bien entendu je l'ai relâché exactement à l'endroit où je l'ai trouvé sans trop la perturber apparemment.

J'ai déjà découvert de nombreuses espèces faunistiques et floristique autour de la maison et j'ai l'impression que ce n'est pas terminé car à chaque fois que je mets le nez dehors j'ai de nouvelles surprises. Bien entendu il faut être sensibilisé à la nature pour voir des choses qui laissent indifférents de nombreuses personnes et dans ce cas précis je ne parle même pas des arachnophobes alors que les araignées nous préservent souvent des maladies tropicales car dans leur menu il y a certainement aussi les moustiques qui transportent et transmettent le paludisme qui se répandra inévitablement aussi dans l'hémisphère nord avec le réchauffement climatique.

 

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Du vert, du rouge et du poisson.

7 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #CUISINE

Sans être un crudivore, j’aime bien avoir tous les jours mon assiette de crudités car selon certains spécialistes en la matière, c‘est dans le cru que se trouvent les ingrédients pour rester plus longtemps en vie en bonne santé.

Du haut de mes soixante treize piges, je n’ai toujours pas de pilules et autres médicaments à prendre car même si ma femme s’inquiète dès que je pousse le moindre soupir ou  toussotement, elle veut que je me soigne avec des feuilles de niaouli ou autres médicaments naturels. Mais je persiste et signe en me déclarant en pleine possessions de mes moyens physiques... et de mes facultés mentales d’après mon diagnostic tout personnel.

A mon humble avis il faut trois choses et pas plus pour vivre sainement :

  1. De l’air pur, près de l’océan où je réside l’air est plus riche en oxygène et en ions négatifs ce qui est positif et un bonus pour système respiratoire et le fonctionnement cardiovasculaire.
  2. De la nourriture saine non traitée et si possible sans avoir effectué des tas de kilomètre entre le lieu de production et l’assiette. Pour ma part à Madagascar les traitements chimiques sont bien trop onéreux pour les producteurs locaux qui préfèrent laisser la nature offrir ce qu’elle peut ou ce qu’elle veut. Bien entendu les bananes par exemple noircissent au bout d’un ou deux jours. Ce qui à mes yeux est un indice que ce sont des fruits non traités.
  3. Bien entendu il faut hydrater son corps et pour ma part, c'est de l’eau du robinet qui ne contient pas de chlore car elle provient de mon puits et cette eau est très ferrugineuse. Pour donner un meilleur goût à cette eau bénéfique je fais infuser de la citronnelle ce qui me procure un fameux Lemon tea que je consomme tous les jours en plus naturellement des jus naturels qu’on peut faire soi-même tout le long de l’année avec des fruits frais. Je n’insisterai pas sur le café car ici à Madagascar c’est évidemment aussi le pays du café.

    Tomates, chair de pamplemousse, salade verte, oignons, pavé de poisson à la moutarde et aux baies roses... une entrée simple et savoureuse quand elle est parfumée avec un peu de jus de citron, du sel, du poivre et un peu d'huile d'olive extra vierge.

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Le gingembre amer des amérindiens

6 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FLEURS-PLANTES

 C’est une plante herbacée qui atteint chez moi un peu plus d’un mètre de hauteur et cette année j’ai eu de la chance de constater qu’elle  fleurissait. Mais ce ne sont pas ses fleurs qui sont attrayantes mais l’espèce de cône qui porte des fleurs insignifiantes. Ce cône d’abord vert, devient rouge écarlate et attire le regard car il tranche dans la végétation environnante. Cette plante est surtout cultivée comme plante ornementale de nos jours. Et ne me demandez pas comment elle est arrivée jusque dans ma mini-jungle.

Cette plante de l’Amazonie n’a été décrite que dans les années 1980, mais elle était connue depuis longtemps par les tribus des forêts amazoniennes qui l’ont transporté jusqu’à la frontière entre le Brésil et la Guyane  le long du fleuve Oyapock qui fait frontière entre le Brésil et la Guyane. La médecine asiatique a naturellement trouvé que cette plante soignait pratiquement tous les maux.

Chez une tribu amérindienne les Wayàpi les racines de cette plante sont considérés comme une protection contre les atteintes de l’anaconda ou on l’appelle « remède de l’anaconda » Lors de la danse rituelle, les danseurs tournent autour d’une calebasse pleine de macération de racines écrasées et  le liquide se trouvant dans la calebasse est appliqué à l’aide d’une plume d’ara rouge sur les danseurs ainsi que sur le public.

Ainsi les plantes ont eu de tout temps une importance pour les humains qui leurs trouvaient des utilités, même si ce n’était pas des plantes essentiellement destinées à la cuisine.

Le binôme de cette plante bizarre est Zingiber zerumbet.

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Un papillon à plumes.

5 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #INSECTES

Pour moi, observer la nature est l’un des plus durables plaisir de la vie dans le paradis que je veux créer dans ma niche écologique. Il y a eu l’arche de Noé et j’ai bien l’intention de réer mon arche faunistique et floristique virtuelle qui accueillera autant d’espèces qu’il me sera capable de le faire.

Chaque jour, je m’émerveille de ce que la nature me réserve. Une fleurette par-ci, un animal par là et cette fois c’est un papillon peu ordinaire que j’ai déniché sur un buisson de Thunbergia erecta.

C’est un papillon assez grand, d’une envergure presque  égale à la largeur de la paume de ma main. Je n’ai pas été en mesure de l’approcher de trop près car dès qu’il sentait une présence il s’envolait.

Ce qui m’a frappé chez ce papillon peu coloré ce sont d’abord ses ailes et son corps comme recouvert de plumes d’oiseaux.

Puis ce sont ses yeux ronds sur les ailes qui montrent de fins reflets bleus, comme s’il vous fixait du regard. Après avoir cherché, j'ai enfin trouvé le binôme de cette espèce qui est un papillon de nuit : Erebus walkeri est son binôme

Madagascar est vraiment le paradis de l’endémisme et tous les jours c’est comme si j’ouvrais un tiroir nouveau et que j’y trouve de jour en jour de quoi donner du plaisir à ma vie. Mais mon plus grand plaisir c'est de pouvoir le partager avec le monde entier.

Erebus walkeri est son binôme

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L’arbre de la chance ou du destin.

4 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FLEURS-PLANTES

Son vrai nom est Clérodendron thomsoniae. Et son nom est tiré du Grec « kléros » qui signifie chance, destin et dendron qui signifie l’arbre dans son ensemble.

C’est une plante grimpante idéale pour décorer un poteau, un tronc d'arbre, une palissade ou un treillis, mais on peut également tailler cette plante à volonté et j’ai ainsi fait plusieurs boutures dont une plantée en plein soleil que j’ai l’intention de tailler afin de l’inclure dans une haie qui borde une allée et d’autres que j’ai laissé grimper le long des arbres à l’ombre.

L‘intérêt de cette plante ce sont ses belles fleurettes formées d’une belle corolle d’un beau rouge qui contraste avec le calice d’un blanc pur et pour donner plus de charme encore cette fleur possède des étamines, tels de longs cils qui dépassent largement de la fleur.

Jusqu’à aujourd’hui cette plante n’a pas encore donné de fruits, mais d’après la littérature sont des baies d’une couleur rouge qui deviennent noires à maturité. Naturellement c’est une espèce tropicale qui ne supporterait pas les climats trop froids. Tout ce que je peux dire au sujet de cette plante c’est qu’elle a l’air de bien se plaire chez moi et qu’elle se laisse très facilement bouturer en coupant une tige en plusieurs segments pour avoir autant de boutures.

Elle a ainsi trouvé plusieurs niches dans mon paradis à Madagascar pour mon plus grand plaisir.

 

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La couleuvre géante à nez plat

3 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #ANIMAUX

Cela fait la troisième fois en ce mois d’avril que je me retrouve nez à nez avec ce grand serpent qui ne doit pas faire loin de 2 mètres de longueur avec une tête pourtant beaucoup plus petite par rapport au corps assez gros. N’ayant aucune compétence en herpétologie, je pensais naïvement qu’il s’agissait d’un boa.

0r, à chaque fois que je croisais ce serpent, il me fixait quelques secondes puis il allait se cacher dans la végétation environnante. Puis un jour je le retrouve près de mes clapiers à lapins et comme je n’étais pas loin de la maison, je me suis précipité pour attraper mon appareil photo et là comme il ne s’était pas trop éloigné j’ai enfin réussi à faire quelques photos de ce magnifique serpent.

Comme je suis d’un naturel plutôt curieux à défaut d’être instruit, j’ai donc essayé de trouver des  renseignements me permettant de déterminer cette espèce et à mon grand étonnement, ce qui se rapprochait le plus de cette espèce était une couleuvre, à savoir, la couleuvre géante de Madagascar ou encore la couleuvre à nez plat ou à groin.

C’est une espèce endémique de Madagascar qui a certainement été introduite ailleurs car l’homme veut comme d’habitude s’approprier la nature qu’elle soit faunistique ou floristique entre autres et naturellement comme je fais partie de cette espèce à deux pattes il m’arrive d’introduire des espèces floristiques qui viennent agrémenter ma biodiversité dans l’espoir de créer un paradis sur terre en accueillant toute faune qui voudra bien s’installer dans mon petit paradis.

Leioheterodon madagascariensis est le binôme latin de cette espèce de couleuvre qui fait certainement partie de la plus grande espèce de couleuvre du monde avec environs deux mètres de long.

On peut nettement distinguer sur cette photo que la tête est vraiment petite par rapport au corps. 

Il est très difficile de prendre des photos de cette couleuvre car elle se déplace assez rapidement et cherche toujours à disparaitre dans la végétation

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Changement nécessaire de paradigme à Madagascar

1 Mai 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #LA VIE A MADAGASCAR

Hé oui, c’est fini les magouilles, les bizness qui rapportaient beaucoup d’argent en peu de temps. Avec le gouvernement actuel plus aucune concession n’est faite concernant la vente des richesses naturelles pour enrichir un membre du gouvernement, un membre de la législature ou de la justice... et je ne parle même pas de la police et autres institutions. Pour les ventes à l’étranger, les exportateurs doivent faire rentrer les devises dans le pays et ne pas ouvrir un compte à l’étranger comme c’était le cas pour beaucoup d’exportateurs.

 Tous les moyens étaient bons pour s’approprier de l’argent pour s’enrichir de manière illégale au détriment de la population qui en souffrait. Il a suffit d’un homme intègre à la tête du pays pour que cela change du tout au tout. Beaucoup se sont réfugié à l’étranger pour mieux pouvoir critiquer sans se faire taper sur les doigts. D’autres, qui espéraient encore s’en tirer sont dans le collimateur de la justice et il y a ceux pour qui il n’y avait pas de pardon qui sont entre quatre murs.

 Bien entendu l’opposition voudrait bien avoir du grain à moudre en espérant de mauvaises nouvelles ou des faux-pas, mais l’attente commence à amoindrir les revendications de l’opposition car avec les préoccupations relatives à la santé de la population. L’opposition qui avait encore espéré mettre son grain de sable dans les rouages en réclamant des vaccins a été entendue donc ; à elle de faire preuve de patriotisme en se faisant piquer les premiers afin d’être sûr que les vaccins qui sont sur le pas de la porte sont bien efficaces. En attendant le nombre de contaminations est à la baisse sans que personne n’ait encore été vacciné. En espérant que cela continue.

 

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La plante de la divine Martine.

30 Avril 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FLEURS-PLANTES

Chez les plantes comme chez les êtres humains, il y a maintenant des modes qui se sont développées grâce à des revues qui incitent les lecteurs à agrémenter leur intérieur d’une façon ou d’une autre. Et naturellement quand on est en manque d'idées, c’est parfait car on n’a pas à se creuser la tête pour chercher ce qui nous conviendrait le mieux pour nous faire plaisir.

Ainsi, ma mère qui êtes aux cieux avait un support à plantes dans son couloir et plusieurs plantes y ont prospéré aussi longtemps que je m’en souvienne. Bien entendu, à ceux qui lui demandaient comment elle faisait pour avoir de si belles plantes elle leur répétait inlassablement que c’est parce qu’elle leur chantait une chanson tous les jours. Pour ma part, je n’ai jamais entendu ma mère chanter car elle avait bien d’autres chats et garnements à fouetter car nous étions à six dans la fratrie et le plus âgé était aussi l’enfant terrible qu’il fallait souvent mater avec une bonne gifle qui souvent manquait sa cible car il était très agile pour éviter ce genre de corrections.

Malgré toutes les gifles que j’ai esquivées, je pense qu’inconsciemment ma mère m’a offert cet amour pour les plantes qui me permet de m’intéresser autant à la petite plante dans son pot que des arbres qui poussent à l’autre bout du monde.

Sachant que j’aimais beaucoup les plantes, mon cousin Daniel m’envoie régulièrement des photos de plantes et de fleurs et voici donc une petite plante originaire de Chine qui est à la mode actuellement et si elle était assez difficile à trouver, elle a trouvé désormais une place de choix dans les jardineries et autres magasins de fleurs et plantes exotiques qui se respectent en France. Il s’agit de Pilea peperomioides qu’on appelle vulgairement la plante du missionnaire, je pense que à cause de ses feuilles rondes qui font penser à des feuilles de lotus en miniature ou encore à de la monnaie. Sachant que les missionnaires font œuvre de charité avec l’argent qu’ils récoltent, il n’y a qu’un pas pour prétendre que si on plante une monnaie dans le pot qui contient cette plante on aura de la chance dans sa vie ou autre prédiction de prêcheurs du métaphysique.

Qu’à cela ne tienne, rien que le fait d’agrémenter l’intérieur de la divine Martine lui aura déjà apporté de la satisfaction sans nul besoin de planter un sousou sous la plante.

Photo Daniel

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Faire les bons choix.

29 Avril 2021 , Rédigé par François-Michel MAUGIS Publié dans #REFLEXIONS

Réussir c’est faire les bons choix. Être intelligent, je ne sais pas trop ce que cela signifie. Certain prétendent que l’intelligence est une faculté d’adaptation. Or, précisément, pour moi, s’adapter c’est faire les bons choix. L’intelligence est donc la faculté de faire les bons choix. CQFD.

Il y a deux choses qui conditionnent l’existence de tout être vivant, de toute famille biologique :

1 – La pulsion de vie (ce qui incite la cellule à se dupliquer ou l’être multicellulaire, à se reproduire)

2 – L’instinct de conservation (ce qui incite tout être vivant à développer des stratégies d’attaque, de défense ou d’évitement, pour survivre).

On remarquera que l’instinct de conservation est très lié à la pulsion de vie car, sans désir profond de vivre, il ne peut y avoir développement de stratégies d’attaque, de défense ou d’évitement, pour survivre). Ce qui est ahurissant, c’est qu’au cours des millions d’années d’évolution, ces deux paramètres (pulsion de vie et instinct de conservation), ont fantastiquement réussi sur notre planète. Le vivant primitif, terne et uniforme, a évolué vers une profusion d’êtres, de formes, de couleurs, de comportements, de modes de vie et de reproduction, qui laisse sans voix tout observateur un peu attentif. Darwin nous disait : « Être intelligent c’est agir intelligemment ». Il dirait donc aujourd’hui : « Être intelligent c’est faire les bons choix pour survivre ». Or, l’humanité est aujourd’hui, à un tournant. Si, à titre individuel, il n’est pas trop difficile de faire les bons choix pour réussir (la moitié des humains y sont parvenus au détriment de l’autre moitié), collectivement, l’espèce humaine, semble bien la seule, incapable de faire les bons choix pour survivre (exploitation de l’homme par l’homme, inégalité excessive, désunion et destruction). Prions le ciel pour que cela change.

François-Michel MAUGIS

http://www.assee.fr

 

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Madagascar le pays des surprises

28 Avril 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #ANIMAUX

« En allant m’ballader » commençait une chanson d’antan et c’est en sifflotant entre mes buissons de gaves (Psidium sp.) que j’ai été arrêté par une toile qui me barrait le passage. Sur cette toile, une chose triangulaire, colorée avec des pointes sur le dos attira mon attention. En regardant de plus près, je me suis aperçu que ce n’était pas un insecte car les insectes possèdent en général six pattes alors que là j’avais à faire à une espèce à huit pattes. Cela la classait dans la famille des araignées. Mais pas de n’importe quelle araignée car cette araignée était d’une forme triangulaire avec des pointes qui la rendait menaçante.

J’ai donc appelé mon fiston de huit ans en lui demandant d’aller vite me chercher mon appareil photo afin que j’immortalise cette espèce avant qu’elle ne décide de se cacher dans la végétation environnante. Décidément me dis-je la nature est vraiment imaginative pour créer cette sorte de merveille sur pattes capable de tisser sa toile entre deux buissons.

Comme je n’avais pas d’idée sur ce que pouvait être le binôme de cette espèce j’ai envoyé la photo sur un site d’insectes et un administrateur vient de me confirmer que cette espèce une Gasterocantha n’avait pas encore été décrite. Malgré qu’il existe des espèces un peu semblables aux Comores et Mascareignes ou ailleurs. L'espèce qui ressemble le plus à mon humble avis est Gasterocantha geminata qui a été découverte en Inde et au Sri Lanka et décrite par un certain Fabricius en 1798

L’identification d’une espèce est souvent délicate et il est important de prendre en compte le lieu de la découverte avec la végétation près de laquelle l’espèce a été découverte.

Pour cette espèce, tout ce qu’on peut dire, c’est que c’est une femelle adulte en fin de développement qu’on désigne sous le terme d’imago.

Voici les maigres renseignements que j’ai récoltés sur mes images transmises :

https://www.galerie-insecte.org/galerie/fiche.php?ref=279026

 
 

 

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Homme: supériorité illusoire et destructrice

27 Avril 2021 , Rédigé par François-Michel MAUGIS Publié dans #REFLEXIONS

Parfaitement d'accord avec vous. Prenons un peu de distance, de recul, oublions notre nombril, remettons toute chose à sa vraie place … ainsi nous atteindront peut-être ce fameux « lâcher prise » cette sérénité qui fait tant de bien à notre corps et à notre esprit.
Lorsque je m’informe à la télé ou dans les journaux (de moins en moins) de la vie du Monde, je rigole de plus en plus. Je rigole devant ces inutiles gesticulations des grands de ce Monde qui, pour se donner de l’importance, sillonnent la planète dans leurs gros avions. Je rigole devant l’insignifiance du résultat. Je rigole parce que je me rends compte qu’à l’échelle du Monde et de la vie sur Terre, cette effervescence humaine n’a aucun sens. Moi qui me suis battu si longtemps pour que l’homme soit épanoui et heureux, je rigole car je me rends compte de mon aveuglement et de ma bêtise.
Et oui, c’est ainsi, l’espèce humaine ne représente finalement pas grand-chose à l’échelle du temps, de l’espace et de la vie. Malgré tous ses efforts, l’humanité aura assez peu changé les choses. Finalement, ses tonnes de CO2 et ses mégatonnes atomiques représentent bien peu de chose par rapport à la puissance d’un cyclone, d’un volcan ou l’impact d’un gros météorite.
L’humanité risque de disparaître prématurément ou pas, et alors ? Je me dis que finalement, la seule véritable règle pour être un homme serein, c’est de replacer la comédie humaine dans son vrai contexte, celui de l’éphémère. Tel un vol de criquet, l’humanité passera peu de temps sur cette Terre et, même si elle détruit tout, la vie lui survivra et renaîtra probablement plus belle encore.

 

François-Michel MAUGIS – économiste – conférencier. (80 ans)

Conseil en aménagement du territoire.

Président de l'association Énergie Environnement,

Siret : 430.361.618.00027 – ape : 94.99Z 

Référent développement durable pour les projets territoriaux,

(Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie).

Membre du  Conseil économique, social et culturel du Parc national de la Réunion.

Membre de la réserve citoyenne,

(Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche).

Ex animateur régional en maîtrise de la qualité pour les régions Normandie et Réunion (DOM).

Ancien élève de l'Institut de Commerce International de Paris.

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Bureau : Appartement 14 - 8 rue de la Gascogne - 97490 Ste CLOTILDE

Reunion Island (France DOM)

262(0)692 12 19 77

262(0)262 13 18 25

Point relais: Restaurant Les 5 Orangers - 12 bis Rampe des Chicots - Les Orangers

97437 Ste ANNE - energie.environnement@wanadoo.fr  - http://www.assee.fr 

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Énergie Environnement, membre du Collectif Réunionnais pour l'Éducation Relative à l'Environnement

a obtenu du Ministère de l’Environnement le label « MERCI DIT LA PLANETE »

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Quand passe le courant à Madagascar

26 Avril 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #LA VIE A MADAGASCAR

Je n’ai jamais beaucoup voyagé dans ma vie car j’ai travaillé manuellement pendant quarante deux ans et demi. Quand je suis arrivé à Madagascar après avoir obtenu ma retraite, j’ai constaté que s’il y avait de nombreuses coupures de courant qu’on appelle ici les délestages, par contre le courant passe très bien dans la population, et même si les étrangers sont vus plutôt comme des portefeuilles sur pattes, on trouve ici une joie de vivre une envie de communiquer, même si souvent on ne parle pas la même langue.

Peut-on être pauvre et heureux en même temps ? Je réponds oui. Peut-on être riche et malheureux, je répondrai oui également car j’ai constaté que de nombreuses personnes en France avait le « mal vivre »  en eux, une espèce de mécontentement de recherche de l’impossible alors qu’ici les gens se contentent de ce qu’ils ont et ce qu’ils ne connaissent pas ne peut en aucun cas leur manquer.

Bien entendu tout n’est pas toujours bien cadré bien entretenu, bien net comme nous l’entendons mais ici à Madagascar, c’est la débrouille, l’ordre dans le désordre, l’opportunisme parfois aussi mais on est heureux d’exister de pouvoir partager son dernier grain de riz, d’être ne mesure de sourire, de rire, d’être heureux.

Si pour ma part, je me débrouille comme je peux en tant qu’électricien par nécessité, je constate quand même qu’il y a des travaux exécutés par des électriciens de métier qui laissent à désirer. Mais qui suis-je pour porter un jugement sur des choses que je ne connais pas ou si peu.

Toujours est-il que j’ai trouvé amusant la façon dont on distribue le courant électrique à Madagascar… voir image ci-dessous. Mais ne faisons pas d’un cas une généralité car Madagascar est et restera pour moi un paradis sur terre car j’y ai trouvé mon paradis.

 

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Mes perles roses

23 Avril 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FRUITS

C’est la saison des perles, mais pas n’importe quelles perles. On les appelle vulgairement les baies roses ou poivre rose, alors que ce sont ni des baies ni du poivre.

Ces petites perles de la taille des grains de poivre alourdissent actuellement les branches de mes nombreux buissons de Schinus terebinthifolius.

Ces buissons ont cela de spécial qu’il y a des buissons mâles et des buissons femelles Donc si vous posséder un buisson femelle sans qu’il n’y ait de buisson mâle dans les environs, il est peu probable que vous puissiez récolter des fruits un jour ou l’autre.

Ces petites perles sont vendues à prix d’or en France et si je me décarcasse, ce n’est pas pour les autres car l’année dernière ma femme a voulu en vendre quelques kg à un collecteur d’épices qui voulait lui acheter à raison de 0,50 € le kg. Elle a préféré laisser les gamins du village venir en cueillir quelques sacs pleins pour qu’ils puissent les revendre et s’acheter des friandises.

Cette année étant assez pluvieuse, j’ai pris les devant et malgré le fait que de nombreux fruits ne sont pas encore mûrs j’ai commencé la cueillette malgré tout car je crains que si j’attends trop longtemps, les fruits qui sont déjà mûrs ne pourrissent ce qui ferait encore plus de travail pour séparer ces petites perles de leur grappe, puis les trier ce qui est un travail très délicat. En effet il faut prendre les grains entre le pouce et l’index les faire rouler entre ses deux doigts pour les détacher sans les écraser.

Un producteur de baies roses m’avait dit un jour que trier les baies roses c’est un travail de femmes car les femmes sont très patientes et elles ont des doigts plus agiles et bien plus douces que celle des hommes.

En fait, j’ai réussi avec mes doigts de travailleur manuel à récolter et trier  une tasse de café pleine en une matinée. Je suis content de moi et naturellement j’ai déshydraté ces petites perles sur mon dessiccateur afin qu’elles se conservent et que je puisse en profiter tout le long de l’année.

Et plutôt que de suivre le stage de Scotwork, je préfère de loin suivre les conseils de ce cher vieil Esope qui disait en son temps : « Mieux vaut tenir que courir ».

 

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