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Le paradis à Madagascar
La vie à Madagascar, pensées, news, insolite, nature, jardinage, faune, flore

Hello ! Y aurait-il un mycologue dans l’avion ?

MADAGASTON

En m’baladant sous mon anacardier dernièrement un champignon jaune et blanc attira mon regard.

Il n’en fallait pas plus que je rentre dare-dare chercher mon appareil photo (oui je sais je ne suis pas encore arrivé à l’époque glorieuse du Smartphone et autre truc à la pomme).

Donc je cadre, je recadre et je termine par faire des prises de vue sous tous les angles de ce champignon que je classerai à première vue dans la grande famille des Amanites qui ne compte pas moins de plusieurs centaines voire plus encore d’espèces.

N’ayant aucune notion du binôme de cette espèce, j’ai donc cherché sur Google et j’ai trouvé une liste de près de soixante dix espèces de cette grande famille. Et ce qui rapprochait de par sa description le plus à l’espèce que j’ai trouvé c’est (peut-être) Amanita onusta car, rares sont les Amanites qui possède un pied annelé aussi longuement radicant et surtout avec ses restes de voile qui pendent sur les bords du chapeau, ce qui n’est déjà pas si commun.

Bien entendu cela ne suffit pas pour déterminer avec certitude un champignon car pour être plus près de la vérité il aurait fallu que je fasse appel à une réaction neutre de KOH sur le chapeau et que je mettre mon champignon sous un microscope pour déterminer ses basides, ses spores, sa trame lamellaire, son piléipellis etc.

Mais bon, on ne peut pas tout connaitre et je laisse au chercheur de cheveux en quatre le soin de me contredire et je les remercie d’avance s’ils peuvent rectifier le tir s’il y a lieu.

Le jour après (un peu moins frais) 

 

J’aurai ta peau de ramboutan,

MADAGASTON

En fait pour ceux qui ne connaissent pas le ramboutan, c’est un fruit dont le goût de la pulpe s’apparente au litchi. Sauf que la coque du ramboutan est très curieuse car elle se présente sous forme d’une boule rouge agrémentée de nombreuses pointes tendres la faisant ressembler à un oursin.

Si les litchis sont présents à Madagascar vers la fin de l’année, les ramboutans sont sur les étals des marchés vers la fin février et début mars. Bien entendu j’ai déjà mis en terre des tas de jeunes plants de ce délicieux fruit d’une saveur sucrée et juteuse. Il me suffit d’attendre que ces arbustes prennent de la hauteur pour pouvoir un jour peut-être savourer mes délicieux fruits, sinon mon fils me remerciera certainement de lui avoir laissé en héritage des arbres fruitiers qui lui permettront de se souvenir de son vieux père qui se voulait être un arboriculteur de petite envergure au soir de sa vie.

Bien évidemment comme de nombreux fruits le ramboutan possède des valeurs nutritives comme de la vitamine C du fer et du potassium. Ne me demandez pas ce que cela peut apporter au corps humain mais en tout cas, cela ne pourra certainement pas lui faire du mal.

 

Les beaux, les bons et les tuants.

MADAGASTON

En fait quand on parle de champignons, il y a des bons, des beaux mais aussi des tuants car de par leur pouvoir de pomper de nombreux éléments qui se trouvent dans le sol, certains champignons sont de véritables usines chimiques. Certaines espèces sont en mesure de synthétiser des substances antibiotiques pour se protéger des attaques d’autres espèces ou alors ils fabriquent des éléments abiotiques pour attaquer d’autres espèces et prendre leur place.

Bien entendu certaines substances contenus dans les champignons peuvent ne pas être au goût des humains et, soit ils leurs causent des indigestions voire même de sérieux problèmes d’intoxication qui peuvent avoir des conséquences létales parfois.

Mais évidemment il y a bon nombre de champignons qui perdent leurs toxines à la dessiccation ou à la cuisson tels que les morilles et autres espèces, mais pas toutes.

Et il y a aussi les champignons qui n’ont aucune valeur nutritive ou qui sont trop coriaces pour être consommés mais qui ont pourtant des airs de stars des bois et des prés.

Certaines espèces peuvent se parer des plus belles couleurs et formes quand ce ne sont pas des odeurs qui les différencies parfois des autres espèces car il y a des champignons qu’on peut reconnaître les yeux bandés rien qu’à leur odeur dont certaines ont une odeur de cuir de Russie, de bonbon anglais, de chair de coco, d’anis, de Maggi, de sperme et de bien d’autres odeurs encore plus curieuses. 

Qui a dit que la nature était banale ?

Ce champignon par exemple fait partie de la famille du champignon de Paris dont de nombreuses espèces sont comestibles mais celle-ci par exemple s'en distingue par le fait qu'il est indigeste et on le reconnait par le jaunissement dans les blessures.

Pamplemousses et autres Citrus.

MADAGASTON

Après les litchis, les mangues et biens d’autres fruits des tropiques voici la saison des agrumes qui débute et j’ai déjà fait ma première récolte du jour en cueillant plusieurs Pamplemousses qui vont agrémenter avec bonheur mes crudités du jour.

Selon des renseignements glanés sur le net, ce fruit serait bourré de vitamines et de composés antioxydants.

Mais ce qui me rend le plus heureux c’est que ces pamplemousses sont issus de graines de pamplemousse que j’ai acheté au marché et que j’ai patiemment fait germer puis quand ils avaient acquis  assez de forces les jeunes plants on été mis en terre et aujourd’hui j’ai la satisfaction de manger mes propres fruits dont ces pamplemousses qui sont naturels et sans traitement aucun.

Bien entendu comme tous les arbres et autres plantes il faut leur apporter « à manger » en déversant de temps en temps des épluchures et du compost et en ne négligeant pas d’arroser en versant un seau d’eau au pied de l’arbre quand les températures sont un peu trop élevées et que les pluies ont cessé depuis un certain temps.

En parlant de Pamplemousse, cette blague m’a beaucoup amusée :

Un certain Balkany aurait voulu louer sa villa Pamplemousse au juge pour une bouchée de pain…

 

« La politique du cafard est d’éviter la langue du gecko ».

MADAGASTON

« La politique du cafard est d’éviter la langue du gecko »

Cet adage est d’un poète malgache (Jean-Luc Raharimanana) que j'interpréterai de la façon suivante même si ce n'était pas vraiment dans ce sens que l'auteur le pensait: à mon avis: Si on veut éviter des ennuis… il vaut mieux éviter de les chercher. Et en ce moment c’est d’actualité à Madagascar où l’opposition du régime en place fait tout et n’importe quoi pour semer le trouble dans la population qui a pourtant d’autres chats à fouetter si vous permettez l’expression. Et tout naturellement il y a des poursuites pour « préserver l’ordre public et maintenir la sécurité des personnes et des biens ».

Pour ceux qui ne connaissent pas les geckos vraiment très nombreux à Madagascar, ce sont des reptiles ressemblant aux lézards mais qui peuvent rester accroché des heures au plafond ou sur les murs et même sur les vitres.

J’adore ces petits animaux qui se nourissent d’insectes et également de fruits. Ils porteraient malheur selon les croyances de certaines personnes ignorantes et superstitieuses, mais peut-être ont elles raison sur le fait que cela pourrait porter malheur à ceux qui n’ont de cesse de critiquer la politique ?

Il m’est déjà arrivé de domestiquer un gecko en lui présentant tous les jours des morceaux de fruit sur mon bureau tant qu’au bout d’un certain temps il venait directement chercher sa nourriture sur ma main.

Décidément Madagascar est vraiment le pays qui pourrait ressembler le plus au paradis terrestre… sauf pour les mécontents.

 

La dame voilée.

MADAGASTON

 

  Comme il y a eu de fortes pluies ces dernières nuits, Les champignons ne sont pas en reste pour montrer le bout de leur chapeaux qui peuvent prendre des allures de fête avec des galures et parures insolites.

Il en va ainsi de l’espèce que j’ai découvert ce matin en faisant ma ronde dans ma mini-jungle sur la côte-Est de Madagascar.

 

En fait je n’avais pas besoin de la chercher car cette espèce se distinguait de loin avec son voile qui pend du cou jusqu’au pied. Ce champignon que certains appellent la dame voilée.

Et pourtant la famille de ce genre de champignons n’a rien à voir avec des dames car il fait partie de la famille des Phallacées et son ancien binôme était d’ailleurs Pallus indusiacus avant d’être renommé en Dictyophora indusiata.

Il existe différentes formes de ce champignon car on peut en trouver également avec des voiles blancs.

Sur le mycélium se forme d’abord un œuf puis en quelques heures le champignon prend sa forme avant de se liquéfier souvent quelques heures plus tard après que les mouches aient eu le temps de se gaver de la glèbe brun-vert olive du chapeau dont ils vont disséminer les spores ("graines des champignons") dans d’autres lieux. La glèbe qui recouvre la tête de ce champignon possède une odeur cadavérique pour le plus grand bonheur des insectes nécrophages. Et je dirai même que ce voile ressemble curieusement à une cage à mouche, 

Les chinois qui n’ont peur de rien consommeraient ce champignon par exemple dans de la soupe. Comme quoi, tous les goûts sont dans la nature.

Je me demande même si ce voile ne sert pas à empêcher les insectes nécrophages non ailés de venir se régaler de la glèbe qui se trouve sur le chapeau du champignon? Ceci pour favoriser la gente ailée d'aller disséminer les spores beaucoup plus loin.

Allo, non mais allo quoi !

MADAGASTON

Allo, non mais allo quoi ! Diraient certaines personnes en apprenant que j’ai semé des graines d’orties. Oui mais, il faut savoir qu’en plus de dix ans que j’ai baroudé à travers le pays, je n’ai jamais vu d’orties car le climat de Madagascar ne s’y prête peut-être pas.

Toujours est-il que pour ajouter une espèce de plus dans mon paradis sur la côte-Est de Madagascar j’ai semé des graines d’orties et certaines sont arrivé à produire des graines que je m’empresserai de ressemer.

En France les orties sont généralement considérées comme des mauvaises herbes malgré le fait qu’elles aient des vertus parmi les plantes médicinales et sanitaires sur lesquels je ne m’étendrai pas car loin de moi l’idée de me coucher dans un champ d’orties et encore moins l’idée de pousser mémé dans les orties.

En France il m’arrivait de me préparer des soupes de pointes d’orties. Mais c’est également une merveille pour le jardinier car c’est une substance bio stimulante pour les plantes en tant que purin d’ortie.

Et par conséquence au lieu de mettre des engrais du commerce dans mes plantations, je préfère de loin des produits naturels.

 

D’autant que les feuilles d’orties hachées sont un régal pour la volaille et surtout pour les canetons.

Mes orties qui commencent à donner des graines,

On l’appelait Mycenella.

MADAGASTON

C’était une belle jeune gardienne de mouton qui filait sa laine tout en surveillant son troupeau. Ses longues mèches blondes ourlaient son visage aux traits fins. Elle chantonnait une douce chanson qui se fondait dans le gazouillis des oiseaux perchés sur le frêne sous lequel elle s’était abritée du soleil. L’air était doux, les abeilles, les papillons et autres insectes venaient recueillir le pollen des orchis, des ophrys et des pâquerettes qui avaient trouvé refuge sur ce versant de colline.

Au loin on entendait d’autres oiseaux qui voulaient signifier leur autorité sur leurs territoires respectifs. Rien ne semblait troubler cette sérénité, cette douceur de vivre. C’est comme si le temps s’était arrêté et que le monde entier appartenait à cette jeune personne. Et même si une mouche impertinente venait troubler cette paix, d’un léger geste de la main la jeune fille  ne se laissa pas troubler.

Juste de l’autre côté de la terre un garçon qui avait le même âge que la jeune fille trimait en soulevant des sacs de riz presque aussi lourds que lui du matin très tôt jusqu’au coucher du soleil.

Il était à bout de forces le soir venu et il avait juste la force d’avaler une gamelle de riz, de boire une gorgée d’eau douteuse puis de s’affaler dans un coin d’une masure qu’il partageait avec cinq autres garçons de son âge. Seul le dimanche était jour de repos pour lui, mais comme il fallait bien manger ce jour là aussi il se permettait d’aller pêcher quelques menus fretins dans un fleuve dans lequel coulait une eau jaunâtre.

Si ce garçon courageux et cette jeune fille avaient eu une occasion de se rencontrer, un lien très fort se serait certainement lié entre eux mais malheureusement ni l’un ni l’autre n’avaient la possibilité de se déplacer.

 Il en est de même pour chacun de nous, même si nous sommes satisfaits de notre vie, le hasard aurait très bien pu changer totalement nos destins. Mais ce que nous ne connaissons pas, ne peut en aucun cas nous manquer. Tout comme ce buisson fleuri que je ne connaissais pas avant de l’avoir photographié et lui avoir collé un peu d’animation à voir sur : https://www.youtube.com/watch?v=Np8iMpZWFUc

 

L’ananas et l’oiseau mouche.

MADAGASTON

Tel pourrait être le titre d’une nouvelle fable de Jean De La Fontaine s’il était encore de ce monde. Malheureusement, pas plus que ce  conteur, l’oiseau mouche ne se trouve pas à Madagascar car c’est ce petit oiseau qui pollinise dans certaines régions du monde les fleurs de l’ananas.

Mais que cela ne tienne, il est très facile de reproduire les ananas en décoiffant la touffe de feuilles qui se trouve sur le fruit ainsi qu’en détachant les rejets qui se forment souvent sur la plante mère comme je l’ai déjà expliqué dans un précédent article.

Maintenant, j’ai entrepris de planter plusieurs centaines d’ananas et je n’ai plus qu’à attendre que cela donne des fruits. Mais que vais-je faire de tous ces fruits ? allez-vous me demander. C’est très simple on peut accommoder les ananas de différentes façons que ce soit en dessert ou en plats avec du poulet à l’ananas, des gâteaux et bien entendu on peut faire du jus d’ananas et le mettre au congélateur pour le consommer à la demande.

Et quand vous avez un ananas vous pouvez vous dire qu’il en aura pour tout le monde car les ananas de Madagascar ont pour certains, presque la taille d’un ballon de rugby.

Bien entendu en Europe les ananas arrivent par bateaux et sont embarqués bien avant qu’ils soient mûrs et c’est bien dommage car c’est quand le soleil donne comme dans la chanson que l’ananas accumule ses sucres et son parfum enivrant.

Une partie de mon champs d'Ananas comosus

Miam, miam… diraient les entomophages et autres insectivores.

MADAGASTON

Ici à Madagascar beaucoup de constructions sont en bois, faites avec des « bois carrés » (poutres), et naturellement des planches car ce sont des matériaux très bon marché. Sauf que le bois dans des conditions d’humidité extrêmes pourrit assez rapidement et ont est toujours en train de réparer ou de colmater.

Et pour ne rien laisser perdre, j’ai fait un gros tas de bois (planches et autres bois pourri) à côté du four, ce qui peut servir à alimenter le feu. Mais il est évident que lorsqu’il pleut, on ne peut pas se servir du bois mouillé. Donc au fil du temps le bois est attaqué par des insectes lignivores tels les larves qui ressemblent à des larves de hannetons, de Lucanes ou de Cétoines mais qui sont en réalité des larves de Rhinocéros d’Europe (Oryctes nasicornis).

Donc ces larves sont très utiles, tout comme ceux de la Cétoine ou de la Lucane qu’on confond souvent avec les larves de hannetons, qui eux font des dégâts dans les cultures

Et ces laves contrairement aux larves de hannetons ne s’attaquent pas aux plantes vivantes mais au bois et autres détritus organiques comme les feuilles mortes, la paille, etc. Donc ces larves du coléoptère qui possède une corne sur la tête et ressemble à un Rhinocéros doit être protégé car c’est un insecte très utile. Il  fait du compost et, de ce fait est donc apprécié par les jardiniers car c’est un saproxylophages qui recycle la matière organique afin d’enrichir les sols.

 

 

 

Bien entendu certaines tribus primitives adorent manger ces larves dodues à volonté dont certaines peuvent mesurer quatre centimètres, et cinq ou six larves devraient suffire à couvrir les besoins de protéines pour la journée.

 

Pouah ! Diront certaines personnes… mais il faut savoir que bientôt si les virus et autres guerres ou attentats ne réduisent pas drastiquement les humains sur terre, ceux-ci manqueront de nourriture et on voit déjà des pays où les insectes sont consommés tout comme l’est la viande dans d’autres pays... où elle manquera également dans peu de temps.

J'ai pris grand soin de récupérer toutes ces larves de mon tas de bois afin de le poser délicatement dans mon tas de compost où elles pourront s'en donner à cœur joie pour dégrader tout ce qui comporte de la lignine.

Et s’il existait des objets sans masse, jamais au repos et dépassant la vitesse de la lumière ?

Daniel Thiel

Glacier dans les Alpes à 3000 mètres d’altitude, 2003

Un engin de la Nasa va atterrir sur Mars ce jeudi 18 février 2021 pour y chercher des traces de vie.

Ils ne trouveront probablement pas d’hommes verts mais peut-être des lacs souterrains et pourquoi pas des microorganismes vivants encore présents ? mais peut-être ce qu’ils cherchent n’est pas ce qu’il faudrait chercher et qu’il faudrait peut-être chercher ce qu’ils ne connaissent pas encore ? mais alors comment le trouver s’ils ne le connaissent pas ? Wittgenstein écrivait dans Tractatus logico-philosophicus « il est évident que si différent puisse être du monde réel un monde imaginé - il doit encore avoir quelque chose de commun – une forme – avec le monde réel ».

Toutes ces recherches sont donc souvent limitées à ce que nous savons et connaissons déjà.

 

Cela me rappelle une démonstration mathématique simpliste d’un auteur x dont je ne me souviens plus le nom et dont je me faisais un plaisir de réécrire sa formule sur des nappes en papier dans de nombreux cafés dans les années 70.

Pour suivre la démonstration que je n’ai pas oubliée, il suffit de se souvenir qu’un nombre complexe est un nombre composé d’un nombre imaginaire noté i et tel que i2 = - 1.

Cette personne quasiment inconnue est partie d’une équation d’Einstein qui permet de calculer la masse m d’un objet en fonction de sa masse au repos mo et de sa vitesse v sachant que c = vitesse de la lumière = 3.108 m/s et que la vitesse v ne peut jamais être supérieure à c.

La formule est la suivante :

Voilà maintenant ce qu’a imaginé cette personne.

Hypothèse 1. Supposons que la vitesse d’un objet soit toujours supérieure à la vitesse de la lumière : v > c

Dans ce cas, l’expression (1 – v2/c2) est négative et on sait que la racine carré d’un nombre négatif n’existe pas, alors son idée a été de poser : (1 – v2/c2) = -1 (- 1 + v2/c2) et comme             i2 = - 1 alors :

l’expression i2 (- 1 + v2/c2) devient positive si v > c et sa racine carrée est donc égale à : 

Hypothèse 2 : Il a ensuite supposé que la masse est imaginaire en posant mo = i k avec k > 0  (ce qui voudrait aussi dire que cette masse au repos mo au carré serait négative ! ce qui confirmerait qu’elle n’existe pas)

On a donc :

Donc m pourrait correspondre à un objet jamais au repos qui se déplace à une vitesse toujours supérieure à celle de la lumière, changement total de paradigme ? ou falsification ?

Cela remettrait en cause la théorie de la relativité restreinte d’Einstein car si v est proche de c, alors la masse deviendrait infinie.

Bien évidemment, cette démonstration est fausse, l’hypothèse 2 n’ayant aucun sens mais …

https://www.futura-sciences.com/sciences/questions-reponses/physique-peut-on-voyager-plus-vite-lumiere-6337/

Un pourpier sang et or

MADAGASTON

Parmi les nombreuses variétés de pourpiers, il y en a une très prolifique qui produit de merveilleuses fleurettes avec des pétales de couleur or et avec un centre coloré de rouge sang.

Ces fleurettes font de belles plates bandes et cerise sur le gâteau, elles se multiplient facilement par bouturage car ce sont des succulentes qui supportent très bien les chaudes journées de la cote-Est de Madagascar.

Cela fait des années que j’ai planté ces fleurs et à chaque fois que les tiges de la plante deviennent trop longues, j’en coupe des bouts que je replante directement dans le sol et elles reprennent racines pour la plupart.

Tous les jours de nouvelles fleurettes font leur apparition pour mon plus grand bonheur. D’autant que ces pourpiers vivaces n’ont besoin que de soleil pour renouveler leur fleurettes que ce soit en rocaille, en bordure ou en balconnières, elle se plaira partout et fera un tapis vert tout le long de l’année si le conditions climatiques le permettent.

 

La fleur papier crépon

MADAGASTON

Cette plante avec ces belles fleurs qui rappellent le papier crépon est appelé parfois Gingembre-crêpe et se trouve souvent dans les fossés, les friches ou les lisières humides.

Ici on eut la rencontrer dans diverses régions côtières de l’Est de Madagascar. C’est une plante sauvage qui se reproduit assez facilement si elle trouve les conditions appropriées. Pour ma part je n’avais pas besoin de l’introduire sur un bout du terrain à côté de la maison puisqu’elle s’y était implantée d’elle-même.

Etant ferveur défenseur de la biodiversité je lui laisse sa place car si elle a, d’après la littérature, des vertus thérapeutiques et même cosmétiques, je me dis que peut-être elle n’est pas seulement sur terre pour assouvir les besoins ou les plaisirs des hommes, mais qu’elle a ses raisons d’être comme toute espèce vivante de la faune ou de la flore.

Ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas plaisir aussi à admirer la façon dont cette plante a réussi son spectacle avec ses fleurs étranges pour ceux qui ne la connaissaient pas.

Son binôme latin est : Cheilocostus speciosus

 

Le bonheur d’un arboriculteur

MADAGASTON

Dans la gamme de mes loisirs, il y a aussi l’arboriculture car nous possédons plusieurs hectares de terre autour et près de la maison d’habitation, il serait bête de les laisser en friches. Donc en plus de ce que la nature fait pousser en arbres et autres plantes sauvages, j’ai pris la décision d’y incorporer des arbres fruitiers et décoratifs.

Mais je ne m’imaginais pas la joie qu’on peut ressentir quand on obtient des graines, noyaux ou pépins qui germent et font apparaitre leur première feuille.

Il en a été ainsi des graines de dattes que j’ai mises en terre. Les graines de dattes que j’avais acheté dans un supermarché n’ont jamais germé par contre j’ai commandé des graines de palmier dattier (phoenix dactylifera) et qui ont germé pour mon plus grand bonheur et même s’il existe des tas d’espèces différentes de palmiers à Madagascar, à ma connaissance je n’en ai jamais vu de cette espèce et on ne trouve pas de ces délicieux fruits sur les marchés non plus.

Selon l’adage populaire, le palmier dattier vit les pieds dans l’eau et la tête au soleil. Comme l’eau ne manque pas dans le sous sol ici à une faible profondeur et que le « soleil donne » comme dirait la chanson, j’ai pensé que ce n’était pas une mauvaise idée que de doter la nature à Madagascar d’un arbre aux fruits si délicieux. D’autant que ce genre d’arbre permet d’ombrager des parties qui permettront d’implanter un potager ou autres plantes qui préfèrent une situation pas trop inondée de soleil.

Le seul inconvénient que je vois à présent c’est qu’il existe des palmiers dattiers mâles et des palmiers dattiers femelles et qu’on ne peut pas faire la différence au niveau de la graine. Donc si je n’ai que des dattiers mâles ou que des dattiers femelles, cela ne donnera jamais de fruits. Pour parer à ces éventualités, j’ai mis les chances de mon côté en faisant germer quelques dizaines de graines et en comptant sur la chance d’avoir au moins quelques arbres femelles dans le lot et s’il n’y a qu’un arbre mâle, cela devrait suffire pour pollinisation de tous les arbres femelles.

En ce qui concerne le contenant dans lequel j'ai inséré mes plantules de palmiers-dattiers en attendant qu'ils soient assez fort pour être mis en terre, ce sont des enveloppes fibreuses qui entourent une partie du tronc des cocotiers à l'aisselle des feuilles et qui ressemble un peu à nos ancien sacs de patates en jute. J'ai enroulé cette "écorce" fibreuse en une sorte de cornets afin de pouvoir y mettre du terreau qui assimile facilement l'eau dont aura besoin la plante. je n'aurai plus qu'à enterrer le tout sans que les racines ne soient dérangées car cette fibre de cocotier se dégradera dans le sol tout en permettant aux racines de s'infiltrer à travers cette matière fibreuse.

 

Elsie

MADAGASTON

Je viens de retrouver un texte qui me concerne grâce à Eugène Hoen Maître d’école à la retraite qui a eu la bonne idée de rassembler les bulletins contenant des textes libres des écoliers. Ces bulletins avaient été imprimés par notre regretté maître d’école Jean Pierre Ehl.

Ces bulletins imprimés à l’école communale contenaient les textes  des écoliers d’il y a plus de soixante dix ans et j’ai découvert ainsi que j’ai été la vedette effrontée d’un récit de l’époque alors que je n’avais que deux ans à peine.

En effet j’avais déjà écris un article concernant mon ange gardien ; la charmante Elsie qui s’occupait de moi quand j’étais tout bambin, mais j’étais loin d’imaginer qu’à cette époque dont je n’ai plus que de vagues souvenirs j’étais déjà un bambin effronté.

Elsie avait douze ans à l’époque de cette histoire et moi j’avais deux ans et Voici donc le texte libre de mon ange gardien qui s’intitule :

Plouf ! dans l’eau.  Raconté par Elsie Hoen (12 ans).

 Je vais souvent chez mes voisins ; les Mouseler m’amuser avec le petit Gaston. L’autre jour, j’entre dans la chambre. Gaston n’est pas là. Où peut-il bien être ? Me demandé-je. Je vais voir dans un tonneau posé derrière la maison. Mon petit Gaston est accroupi dedans. Je lui demande : «  Que fais-tu là ? » Pas de réponse. Je le sort de sa prison. Il crie et bat des jambes. Je le pose par terre ; il saisit un tisonnier et s’élance vers moi. Je fais plusieurs fois le tour de la table. Il me poursuit en riant follement. Soudain, je perçois un cri puis un iii prolongé ; j’accours… et que vois-je ? Gaston tombé dans un seau d’eau.

Quelle grosse punition pour ce petit bonhomme ! Elle est peut-être un peu mérité, car souvent, Gaston et un peu effronté.

Texte original imprimé en 1950

Gaston le petit effronté à 2 ans.

Homme libre, toujours tu chériras la mer ! (Charles Baudelaire)

MADAGASTON

Non seulement je chéris l’océan qui écrase ses vagues parfois rageuses sur les immenses étendues de sable des côtes de Madagascar mais j’y trouve un puissant pouvoir relaxant que je n’éprouvais que rarement dans la grisaille de l’Est de la France.

En effet, vivre en bord de mer réduit le stress et revitalise notre organisme et rien que le bruit de la mer des vagues incessantes qui roulent sur le sable est un bienfait émotionnel dont je ne pourrai plus me passer.

L’air marin possède une bien meilleure qualité de par son faible taux de pollution et je ne serai pas étonné d’apprendre que le sommeil est bien meilleur quand on vit en bord de mer que dans les terres car lorsque je vivais en France je me couchais toujours tard alors qu’ici dès dix neuf ou vingt heures je suis déjà dans les bras de Morphée. Et chose encore plus étonnante alors qu’en France j’avais du mal à me lever le matin, ici dès quatre heures je suis déjà debout frais et dispo.

Il est naturellement inutile de s’étendre sur l’intérêt de vivre non loin de la mer ou d’un océan car au lieu de remplir son caddie de poissons d’élevage, on peut manger tous les jours des produits frais de la mer qui n’ont aucun km au compteur et pour un prix modique.

Non décidément je ne retournerai pour rien au monde dans les terres car lorsqu’on a goûté et surtout éprouvé les sensations que nous offrent la mer, on ne peut plus se contenter de vivoter ailleurs.

Tôt le matin au bord de l'océan Indien alors que le ciel se confond encore avec l'eau et que l'écume des vagues vient mourir à mes pieds.

Du porphyre à la pourpre impériale.

MADAGASTON

La couleur pourpre était la couleur des empereurs puis elle a été adoptée par certains religieux qui voulaient ainsi imposer eux aussi leur importance en la comparant au sang de l’eucharistie.

Pour ma part je ne me parerai pas de cette couleur, même si elle est largement présente dans mes massifs floraux autour de la maison.

Chez moi c’est une petite fleurette, une variété de pourpier qui se distingue parmi les autres végétaux par sa couleur entre le rouge et le violet.

Dans le temps on tirait la couleur pourpre de mollusques du genre Murex qui se trouvaient en abondance sur les côtes de la méditerranée.

Naturellement à cette époque lointaine comme le coût de fabrication était très élevé il était réservé aux étoffes destinées aux classes dirigeantes des sociétés méditerranéennes.

Actuellement avec les journées ensoleillées de Madagascar cette plante s’en donne à cœur joie pour faire éclore ses inflorescences de couleur pourpre tous les jours.

Ainsi la pourpre romaine n’était pas une couleur mais un vêtement, ce qui faisait dire à Victor Hugo que : « la guerre est une pourpre où le meurtre se drape ».

En référence aux vêtements couleur du sang de l'eucharistie dans lesquels se drapent les meurtriers qui envoient de jeunes gens se faire tuer au combat.

 

Je suis en plein fructidor

MADAGASTON

Fructidor tire son nom des fruits que le soleil dore et mûrit. Et c’est le cas actuellement à Madagascar. En effet ma divine Sergine qui est revenue du marché a ramené des papayes bien mûres avec une pulpe d’une belle couleur rouge-orangée.

Coupé en dés, ces fruits trônent sur la table de la salle commune et chaque fois que je traverse cette pièce je ne peux m’empêcher de piocher dans le saladier qui contient ces mets des dieux gorgés de soleil qui fondent sous le palais et me procurent une sensation de bonheur.

Pour ceux qui l’ignore encore, la papaye est le fruit du papayer (Carica papaya). Cet arbre est originaire du Mexique. Bien entendu l’homme s’est senti obligé une fois encore de modifier et de bricoler la génétique de ce fruit.

Heureusement qu’ici à Madagascar ce sont les variétés sauvages qui sont les plus parfumés et naturellement  les plus savoureuses.

A Madagascar on fait aussi des achards avec les papayes vertes mais pour ma part je ne mange pas de fruits verts.

Bien entendu les fruits du papayer ainsi que le latex auraient des vertus thérapeutiques chez les gentilés de différents pays. 

Pour ma part ce sont les graines qui m’intéressent aussi car je les récupère soigneusement puis je les fais sécher et je les ressème dans du terreau afin de reproduire de petits papayers que je replante quand ils sont assez vigoureux.

 

Sans la nature, l'être humain n'est rien selon Phra Paisal Visalo

Daniel Thiel

« Towards Interfaith Alliance for Rainforest » Discours de Phra Paisal Visalo au Centre Nobel de la paix, Oslo 19 juin 2017 (traduit en français par google) http://www.visalo.org/englishArticles/6006iriOslo.html

« Notre existence est possible grâce à l'air, à l'eau, à la nourriture et à d'autres éléments fournis par la nature. Non seulement la survie, notre bien-être dépend aussi de la générosité de la nature. Nous nous sentons détendus et devenons paisibles lorsque nous sommes entourés de forêt, assis près des rivières ou touchés par le vent de la mer.

Même le développement spirituel est réalisable lorsque notre esprit est ouvert à la vérité ultime manifestée à travers la nature.

Selon le bouddhisme, même casser la branche d'un arbre qui a donné un abri du soleil est aussi vicieux que de nuire à l'ami qui nous aide.

Bien que nous ayons besoin de la nature pour soutenir notre vie, nous devons le faire doucement de la même manière qu'une abeille recueille le pollen de la fleur, sans polluer sa beauté ni épuiser son parfum. Mais ce qui se passe actuellement est assez alarmant.

La nature est détruite partout dans le monde même dans les pays bouddhistes. Les forêts sont abattues et brûlées au nom du développement.

Beaucoup d'espèces disparaissent. Et maintenant, nous allons récolter ce que nous semons.

Nous sommes confrontés à la crise écologique qui menace notre survie en tant qu'espèce.

La crise écologique à laquelle nous sommes confrontés actuellement est fondamentalement une crise spirituelle. Au fond de notre esprit, nous sommes dérangés par le sentiment de manque. Mais dans notre quête d'épanouissement, nous nous perdons.

Nous croyons à tort que l'acquisition matérielle remplira notre vie. Nous essayons donc d'accumuler au maximum la richesse matérielle, aux dépens de la nature. Mais malgré l'énorme richesse matérielle, nous ne nous épanouissons jamais. Nous ne sommes pas conscients que le sentiment de manque ne disparaîtra que lorsque nous atteindrons une paix intérieure.

Sans paix intérieure et épanouissement, l'être humain n'arrêtera pas de détruire la nature pour la satisfaction matérielle. »

Sans la nature, l'être humain n'est rien selon Phra Paisal Visalo

Le vrai bonheur ne s'achète pas. Plaidoyer pour vivre au milieu de la nature par Phra Paisal Visalo

Daniel Thiel

Texte de Phra Paisal Visalo, moine de la forêt, mai Juin 2007 (traduit en français par google) http://www.visalo.org/englishArticles/GrowHappiness.htm

« Le vrai bonheur ne s'achète pas. C'est quelque chose que nous devons cultiver nous-mêmes.

Il y a un dicton chinois qui dit que "si vous voulez trois heures d'extase, essayez le jeu. Pendant trois semaines de ravissement, partez en voyage. Pendant trois mois de bonheur, mariez-vous. Construisez une nouvelle maison et vous profiterez de trois ans de paradis.

Mais si vous voulez un bonheur véritable et durable, grandissez et vivez avec les arbres. La croissance des arbres nous rend heureux non seulement quand nous les voyons fleurir et nous donner des fruits et des nuances. Nous ressentons déjà le sentiment de joie au moment où nous mettons les graines dans le sol, versons de l'eau dessus, labourons et prenons soin de la terre en permanence. Au fur et à mesure que les graines se transforment en gaules et éventuellement en plus gros arbres, notre sentiment de bonheur augmente également.

Ceux qui ont passé du temps à vivre au milieu de la nature savent comment ce qui semble être une vie de monotonie est en effet une vie bénie, provoquée par la paix et la tranquillité innées.

Avoir la chance de faire pousser des arbres, de prendre soin de l'environnement, de faire partie de la nature, c'est pour moi un vrai bonheur. Et nous ne devons pas être seulement les bénéficiaires; nous devons également jouer un rôle actif dans l’entretien de notre environnement.

De nos jours, de telles opportunités sont devenues rares: les bois sauvages ne cessent de rétrécir. Nous devons donc nous unir pour les ramener. C'est le début du bonheur croissant de nos propres mains.

En même temps, ce qui n'est pas moins important, c'est de prendre soin d'un «arbre» ​​dans notre propre cœur. Lorsque cela fleurira, notre tranquillité d'esprit en sera de même. La question est: comment va l'arbre? Est-ce qu'il pousse sainement? Ou a-t-il disparu? Dans quelle mesure sommes-nous attentifs à cet arbre dans notre propre esprit?

La plupart ne réalisent peut-être pas qu'il y a un arbre à l'intérieur de chacun de nous qui a besoin de soins. Nous ne savons peut-être pas du tout s'il est toujours vivant ou est-il en train de disparaître? C'est parce que nous passons souvent peu de temps avec nous-mêmes. La plupart du temps, nous nous occupons des choses de l'extérieur: amis, travail, télévision, shopping, etc. Nous pensons qu'ils sont indispensables. Nous regardons vers l'extérieur pour éviter les problèmes à l'intérieur. L'arbre dans notre esprit a été négligé. Il devient vulnérable aux ravageurs, aux mauvaises herbes et à la sécheresse.

Mais le moment est venu de revenir en arrière et de cultiver notre propre arbre. Ce n'est pas du tout difficile. Quand nous faisons quelque chose de bien, lorsque nous donnons quelque chose ou rendons quelqu'un heureux, nous arrosons l'arbre à l'intérieur de nous. On nous a appris à croire que plus nous possédons, plus nous serons heureux. Ainsi, un certain nombre de personnes pensent que le bonheur peut être acheté; ils courent après les choses pour satisfaire leur envie tout le temps.

Rares sont ceux qui réalisent que le bonheur obtenu en donnant est plus profond, plus raffiné; il arrose l'arbre à l'intérieur de notre esprit. Et quand cela poussera, prospérera, cela nous donnera les fleurs, les fruits et les nuances _ une paix insurpassable _ pour nous.

Notre bonheur n'est pas différent de l'arbre. Quand il est petit, il a besoin de l'eau du ciel, du jardinier. Au fur et à mesure qu'il grandit, l'arbre ne se propage pas seulement vers le haut; ses racines s'enfoncent également plus profondément dans la terre. Et lorsque les racines atteignent la source d'eau, même pendant la sécheresse, l'arbre continuera à rester vert car il y a un approvisionnement constant en eau en dessous. Ainsi, même la terre sèche et desséchée peut avoir une source d'eau en dessous. Certains d'entre nous peuvent se sentir de temps en temps comme la terre brûlée par le soleil, désolée, sans aucun espoir. Nous recherchons le bonheur en voyageant, à la recherche de plats délicieux, de plaisir et d'excitation. Mais de tels sentiments ne durent pas. C'est comme l'arbre qui dépend encore de l'eau du ciel. Il se fanera pendant la saison sèche. Mais l'arbre dont les racines s'enfoncent profondément dans le sol, atteignant la source d'eau à l'intérieur, sera capable d'absorber le bonheur de l'intérieur. C'est déjà en nous. Lorsque nous aurons le temps d'être avec nous-mêmes, d'expérimenter les divers phénomènes de l'esprit, nous prendrons conscience que la souffrance et le bonheur dépendent de nous, de notre capacité à entrer en contact avec la profondeur intérieure de nous-mêmes.

Le vrai bonheur ne s'achète pas. Plaidoyer pour vivre au milieu de la nature par Phra Paisal Visalo

De donner, faire quelque chose de bien, aider les autres, passer du temps avec soi-même, nous commençons à toucher la paix intérieure et réalisons progressivement le vrai bonheur. C'est ce qu'on appelle la spiritualité. Dans le domaine séculier, le bonheur est déjà avec nous. Cependant, nous n'en sommes généralement pas conscients tant que nous ne sommes pas malades. Ce n'est qu'alors que nous réaliserons à quel point nous étions heureux hier. Nous avons continué à chercher autre chose, ignorant que nous étions déjà heureux, avec notre bonne santé, nos amis, notre famille, d'avoir quelqu'un que nous aimons. Nous n'avons pas reconnu notre propre bonheur. Notre cœur aspirait à autre chose tout le temps.

L'arbre n'a pas peur du soleil. Au fur et à mesure qu'il grandit et se ramifie, il peut transformer le soleil en nuances. Ses racines n'ont pas peur du gaspillage, car elles peuvent le transformer en aliments nourrissants, en fleurs parfumées et en fruits savoureux. Lorsque nous prenons soin de notre esprit, en contemplant toujours avec attention et sagesse, nous n’aurons pas peur de la souffrance, des pertes, de la douleur et même de la mort. Nous pourrons transformer la souffrance en bonheur, le malheur en bénédiction. C'est comme l'arbre qui peut transformer la chaleur du soleil en ombre rafraîchissante, les déchets en fruits et fleurs sucrés. Mais nous devons investir dans tout cela en cultivant, en nourrissant à la fois les arbres dans la nature et l'arbre dans notre propre esprit. Ce n'est qu'alors qu'ils s'épanouiront, grandiront en profondeur et en hauteur, pour nous donner l'ombre et le bonheur. »

Spiritualité à l'ère des extrêmes: comment relever le défi ? Par Phra Paisal Visalo

Daniel Thiel

Extrait d’un discours de Phra Paisal Visalo (traduit en français par google) http://www.visalo.org/englishArticles/extreme.htm

« La combinaison des richesses détenues par les trois personnes les plus riches du monde dépasse la production intérieure brute des 48 pays les plus pauvres réunis. La richesse de quelques centaines de personnes riches de ce monde dépasse la richesse d'environ 2 500 millions de personnes dans le monde, soit la moitié de la population mondiale. Au milieu de l'abondance des produits de consommation, 3 milliards de personnes n'ont pas accès aux infrastructures de base, 1,3 milliard sans eau potable et 800 millions sans nourriture. C'est une autre extrémité encore.

L'argent dépensé en crème glacée en Europe et aux États-Unis s'élève à 11 milliards USD. Les dépenses en parfumerie en Europe et aux Etats-Unis s'élèvent à 12 milliards USD incomparables au montant nécessaire pour l'acquisition d'eau potable et d'infrastructures de base pour la population mondiale, qui ne représente que 9 milliards USD.

Spiritualité à l'ère des extrêmes: comment relever le défi ?  Par Phra Paisal Visalo

C'est un autre symptôme extrême du monde actuel. Nous sommes confrontés au type le plus extrême de capitalisme, qui soutient que les traits humains et le destin humain sont préfixés à notre niveau génétique...D'une part, nous voyons l'extrémité du matérialisme, et d'autre part l'extrémité du spiritisme, dont les croyants laissent simplement le destin de leur vie à la merci de Dieu. Quelques nouveaux cultes, la croyance aux médiums spirituels émergent chaque jour. En particulier au Japon, malgré sa croissance matérielle et ses technologies avancées, il existe aujourd'hui 120 000 cultes avec leurs propres dieux exclusifs. C’est un autre aspect extrême du monde d’aujourd’hui.

Les valeurs de l'être humain sont définies par l'utilisation de certains produits de marque. Le regroupement social est très lié à l'acte de consommation, comme aller en groupe pour assister à un concert pop, aller en masse faire du shopping dans les grands centres commerciaux. Ils ont tendance à se regrouper avec des personnes qui utilisent le même type de produits de consommation. Pas un seul espace au monde ne peut échapper à l'influence du consumérisme renforcée par les technologies de télécommunication avancées qui diffusent des publicités à travers le monde. Les télévisions aident à pousser l'envie de consommer. L'argent devient un refuge moderne pour les gens, qui ont tendance à travailler pour leurs avantages personnels. Cela entraîne de nombreux impacts, notamment l'exploitation et la dégradation de l'environnement. Le lien familial s'effondre, car les parents ont tendance à se concentrer sur le fait de gagner de l'argent et à établir des relations entre eux sur ces valeurs matérielles. La communauté s'effondre car chacun se laisse aller à ses propres avantages. L'argent est devenu un moyen de relations au lieu d'amour et de gentillesse. Dans cette culture de la cupidité, chacun est considéré comme une victime à exploiter, ou bien, un ennemi qui désire nous priver de nos bénéfices. Au cours de cette victimisation mutuelle, chacun de nous se sent de plus en plus éloigné de lui-même, car nous ne sommes pas conscients de ce pour quoi nous vivons, et cette frustration a tendance à grandir. La culture de l'avidité augmente l'appauvrissement. L'accès facile pour obtenir des cartes de crédit a conduit à un endettement énorme et à la faillite dans de nombreux pays. L'autre aspect de la culture de la cupidité est l'exploitation de la nature, c'est-à-dire de la terre, des minéraux, de la biodiversité, afin de répondre à la demande de consommation. Dans le cadre de ce processus, tout est marchandisé, même les enfants, les femmes, la tradition, la culture, etc. Cette exploitation a conduit à la dégradation de l'environnement et à l'augmentation de la pauvreté et de la concentration des richesses, comme indiqué précédemment. La mondialisation économique ne fait qu'exacerber le processus et n'a peut-être pas besoin d'être élaborée ici à nouveau. La libéralisation des importations et des investissements a eu un impact sur les agriculteurs et les pauvres, car les prix des biens et des matières premières augmentent. ».

Unité et interdépendance: une histoire racontée par Phra PaisalVisalo

Daniel Thiel

Phra PaisalVisalo né en 1957 était fortement impliqué dans l'activisme étudiant et la protection des droits humains en Thaïlande avant d'être ordonné moine Theravada en 1983. Il est l'auteur et l'éditeur de plusieurs ouvrages sur la sensibilisation à l'environnement et anime des formations sur la méditation et la non-violence.

Extrait d’un début d’histoire racontée à l’occasion d'une conférence en mars 2020 en rapport avec la pandémie actuelle (traduction de l’anglais par google).

« J'ai une bonne histoire que j'aimerais partager avec vous.  Cette histoire vient du Japon, il y a de nombreuses années, où un menuisier réparait et reconstruisait une vieille maison. Cette maison était un bâtiment d'un étage, avec des murs construits à partir de deux morceaux de bois laissant un espace creux entre les deux. Après avoir abattu un mur, le charpentier a trouvé un lézard coincé à l'intérieur parce qu'un clou de l'extérieur du mur avait été enfoncé sans le savoir dans l'un de ses pieds. Curieux de savoir depuis combien de temps ce gecko domestique était resté piégé là-bas, le charpentier l'a regardé et a constaté que le clou avait dû être enfoncé dans le gecko domestique environ cinq ans auparavant. Il était surpris que le lézard soit toujours en vie car il n'avait aucune capacité à se débrouiller seul ou à collecter de la nourriture. Il était curieux et a essayé de trouver une réponse. Puis il réalisa qu’un autre lézard venait chaque jour pour nourrir le lézard blessé, même si le deuxième lézard n’en tirait aucun bénéfice personnel.

Dans la nature, lorsque les animaux font face à un danger ou à des difficultés, ils essaient souvent de s'entraider. Cela peut être un instinct animal de prendre soin et de partager la bonté de cœur les uns avec les autres.  Nous voyons cela non seulement avec les reptiles, mais aussi parmi les oiseaux. Deux perroquets formés par un humain ont été mis en cage ensemble et sont devenus très attachés l'un à l'autre. Le perroquet à gauche de la cage pouvait sortir sa tête à l'extérieur pour communiquer avec le dresseur, mais le perroquet de droite ne pouvait pas le faire car il n'y avait pas de trou de ce côté de la cage. Les perroquets avaient été formés pour échanger de petites pierres contre des arachides. Le perroquet de droite avait des pierres, mais celui de gauche n'en avait pas. Même si l'oiseau de droite ne pouvait pas échanger des pierres avec le dresseur, il était heureux de donner les pierres à l'autre perroquet, qui a pu communiquer avec le dresseur et échanger les pierres contre des cacahuètes. Le perroquet de droite a compris qu'il ne profiterait pas de cela, mais était toujours heureux de soutenir son compagnon.

Nous pouvons voir que les animaux savent comment prendre soin et se soutenir les uns les autres.

Qu'en est-il de nous, êtres humains, surtout en période de crise ? »

Il y a plus de 150 ans, deux voiliers ont fait naufrage et les membres d'équipage survivants se sont retrouvés dans différents côtés de l'île d'Auckland (partie de la zone subantarctique néo-zélandaise). Les équipages des deux navires ne se connaissaient pas et ignoraient qu'ils avaient fait naufrage au même momeny. L'Invercauld, en route de Melbourne, en Australie, vers le Pérou, a fait naufrage à l'extrémité nord-ouest de l'île, avec 19 survivants qui ont pu nager à terre. Après un an, seuls trois ont survécu à l'hiver. L'autre navire, une goélette nommée Grafton, partant de Sydney, en Australie, avait cinq survivants. Deux ans plus tard, ces cinq personnes des Grafton étaient toujours en vie. Quelles sont les différences dans ces histoires de deux épaves distinctes? Les survivants de l'Invercauld auraient dû avoir plus de force collective que ceux des Grafton, car ils étaient plus nombreux. En regardant dans les détails, nous pouvons voir que lorsque les survivants d'Invercauld sont arrivés sur l'île, ils se sont finalement dispersés et ne se sont pas souciés et ne sont pas entraidés. Après avoir escaladé une falaise rocheuse à la recherche de nourriture, ils se sont séparés en petits groupes et se sont battus entre eux et sont devenus canibales. Alors que l'équipage du Grafton se soutenait mutuellement, se consultait et aidait à apprendre et à partager ensemble des techniques de survie. Ils ont également appris beaucoup d'autres choses les uns des autres et ont tous survécus. Encore une fois, ce sont de véritables récits de la façon dont les êtres humains ont réagi en période de crise mortelle, avec des résultats très différents.

Nous pouvons tirer les leçons des leçons démontrées par les survivants des deux épaves de l'île d'Auckland. Nous savons que même si les Invercauld ont eu beaucoup plus de survivants que les Grafton, la majorité n'a pas réussi à se soutenir en raison de leurs attitudes divisées et égoïstes. Par conséquent, le petit nombre de ceux qui ont survécu se sont peut-être sentis coupables d'avoir vécu pendant que d'autres sont morts, blessant profondément leur esprit.

Par rapport à la pandémie actuelle, la manière dont nous nous soutenons mutuellement à ce stade critique doit être différente de toute autre crise à laquelle nous avons été confrontés à l'époque moderne. Pendant d'autres moments difficiles, nous avons peut-être uni nos forces pour nous soutenir et nous entraider, mais pendant cette crise actuelle, nous pouvons nous éloigner ou nous mettre en quarantaine, en particulier ceux d'entre nous dans des zones à haut risque, afin d'éviter de propager le virus à d'autres. C'est une période difficile et difficile pour nous tous, mais nous devons également penser à d'autres personnes susceptibles d'être infectées. C'est notre «nouvelle norme» et une exigence fondamentale pour nous tous en ce moment. Nous devons être mal à l'aise et mal à l'aise pour le bien des autres, et pas seulement nous rendre à nos endroits habituels comme nous pourrions le faire normalement. De telles actions créeront un danger pour nous-mêmes, nos communautés et la société en général. »

Le texte complet en anglais est ici http://www.visalo.org/englishArticles/6305Covid19.html

 

 

Unité et interdépendance: une histoire racontée par Phra PaisalVisalo

La nouvelle ère.

MADAGASTON

A l’époque où nous vivons, il n’est plus besoin d’aller à l’école pour apprendre car notre cerveau est déjà dans un appareil qui assimile toutes les données  et c’est la mémoire du monde qui est accessible par un simple clic.

J’ai compris très tôt qu’il était inutile d’appendre tout par cœur car il y a longtemps maintenant que de petite machines à calculer font toutes les opérations en peu de temps.

Pourtant je me demande si les moyens mis à notre disposition pour avoir toutes les réponses qu’on veut n’affaibliraient pas notre cerveau car on dit bien que c’est en forgeant qu’on devient forgeron... et non pas en regardant les autres forger.

Aujourd’hui dans nos ordinateurs nous avons de quoi mettre autant d’infos que dans une grande bibliothèque. Et que penser des 1,78 milliards de site Internet au monde d’après les statistiques de l’année dernière ? Cela pourrait-il égaler toutes les bibliothèques qui existent au monde ? Donc à quoi bon encore imprimer des livres alors qu’on peut facilement les lire sur Internet ou les imprimer soi-même si on est amoureux du support papier ?

D’autant qu’avec ces nouvelles technologies les infos circulent plus vite et beaucoup plus largement qu’avant car je me souviens du temps où notre facteur nous apportait le  journal tous les jours à la maison et si pour ma part j’étais passionné par les avatars de Monsieur Subito, mon père était passionné par la page de sport et ma mère lisait régulièrement la rubrique des aventures romanesques qui étaient à suivre, pour fidéliser le lecteur.

Aujourd’hui on n’a plus besoin de déchiffrer ces immenses cartes repliées sur elles-mêmes pour suivre la bonne route quand on veut se rendre d'un lieu à un autre car le GPS le fait à notre place et en parlant de places, j’avais acquis il y a plus de dix ans un GPS portatif sur lequel je pouvais enregistrer mes places à champignons au milieu d’une immense forêt et les retrouver d’année en année à 30 cm près.et quand mon panier était rempli de champignons, ce GPS m’indiquait la direction à suivre dans la forêt avec la distance qui me séparait de mon véhicule.

Selon les spécialistes du cerveau, on perdrait des capacités à faire travailler notre cerveau et qu’on appauvrirait notre culture générale. Pour ma part c’est le contraire que je ressens, car si j’étais un être inculte avant l’apparition de toutes ces nouvelles technologies, je me rends compte que je n’ai jamais autant intégré de données, d’infos, d’idées que depuis que ces systèmes sont apparus.

Ma capacité à réfléchir sur le monde que j’ai quitté pour me retrancher dans une île perdue dans l’océan indien s’est accrue, tout en me permettant de concevoir la vie autrement car j’ai le loisir de m’informer tout en me tenant éloigné de toute cette agitation et en gardant mon libre arbitre.

Et maintenant que j’ai laissé courir mes doigts sur le clavier, je vais éteindre mon ordinateur et me promener dans ma mini-jungle sans risquer de prendre une amende de 135€ parce que je ne serai pas masqué ou parce que je ne serai pas muni d’une autorisation de sortie…

Bonjour chez vous.

 

Médicaments à prendre pour concurrencer Big Pharma.

MADAGASTON

Bien entendu il va y avoir une levée de boucliers car on ne touche pas aux médicaments qui sauvent la vie à des millions de malades… et cela n’est plus à prouver d’autant que ce n’est pas un pauvre hère comme moi, courbé sous le faix de sa grande ignorance qui peut juger ce qui est bon ou mauvais pour des malades… ou les futurs malades.

En fait, si on réfléchit un peu et si on met en branle ses deux neurones, il est un fait que les médicaments guérissent bien des malades... et pourtant, si on pensait à prendre des médicaments avant de tomber malade un peu comme si on se vaccinait contre maintes maladies ? Sauf que ces médicaments là n’auraient pas les effets secondaires ou indésirables parfois des médicaments trouvés en pharmacie.

Donc si on mettait toutes les chances de son côté pour ne pas devenir malade en aidant par exemple à renforcer son organisme, en boostant son système immunitaire au lieu de se laisser aller à consommer ce que le palais trouve bon mais qui ne l’est pas forcément pour notre organisme.

Mais quels sont donc ces médicaments ? Tout simplement les fruits et légumes les plus variés possibles, les champignons, l’ail et l’oignon (oui je sais il faut être habitué à avoir une haleine de chacal) mais on peut y remédier en ajoutant des fruits de mer et du poisson, les aliments contenant des pro biotiques comme la choucroute sans lard et autre cochonneries qui peuvent être remplacé par une choucroute de la mer avec du poisson et des fruits de mer par exemple. Le miel, le yaourt pro biotique, les artichauts, la chicorée, les avocats etc… Et boire du thé ou du kéfir au lieu d’embrasser la bouteille de bière, les verres de vins ou pire le verre de whisky ou de Pastis.

Mais tout dépend naturellement des personnes car ce qui est bon pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre et seuls sont habilités les hommes de science ayant un doctorat encadré au mur qui pourront mieux conseiller ce qui est bon pour nous.

Et ne prenez pas mes conseils au pied de la lettre car je ne voudrai pas être poursuivi pour exercice illégal de la médecine.

Ma production personnelle de tomates-cerises issue de graines de tomates biologiques bon traitées qui peuvent se ressemer à l'infini.. 

Légumes variés-crudités-poisson-kéfir un bon médicament pour renforcer son organisme contre ce qui pourrai lui nuire... ( ce qui ne veut pas dire que vous serez immunisé contre le stress oxydatif).

Une fleur dans sa robe de mariée.

MADAGASTON

Voici comment je vois cette petite fleur, une variété de pourpier qui chez moi a évoluée d’elle-même en se parant de cette livrée nuptiale.

On n’est jamais en manque de  curiosité avec la nature qui est capable sans même que l’homme y mette son grain de sel de se métamorphoser d’évoluer selon son bon gré ou selon les aléas du climat et des pollinisateurs et certainement encore par rapport à d’autre facteurs.

Et pourtant au nom du dieu argent on essaie de bricoler la flore afin qu’elle ne puisse plus se reproduire par elle-même et qu’on soit obligé d’acheter des graines F1 qui sont trafiquées.

Malheureusement avec les monocultures les diverses variétés faunistiques et floristiques sont en régression permanente et il ne faut pas perdre de vue que le monde est constitué d’une chaîne indissociable et si nous brisons cette chaîne ne serait-ce qu’en ôtant un maillon, nous perturbons les lois de la nature et il ne faut pas oublier que nous ne sommes qu’un maillon de cette chaîne et si nous n’avons plus de maillons pour nous relier à notre environnement, nous sommes condamnés à disparaître comme l’on été de nombreux être vivants. La planète se remettra mais l’humanité ne s’en remettra pas.

 

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