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Le paradis à Madagascar

Daldinia du capucin Agostino Daldini

15 Août 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #CHAMPIGNONS

A côté de mon four à bois se trouve tout naturellement un tas de bois mort qui me sert à faire du feu et un jour une boule bleu-violacée a attiré mon attention et comme j’avais déjà vu un champignon qui ressemblait à cette espèce dans le département de la Mayenne en France, je n’ai eu aucun mal à reconnaître cette espèce qui appartient à cette famille de champignon dont on peut être certain en le coupant en deux. En effet la partie intérieure du champignon est assez spectaculaire avec ses bandes concentriques claires et sombres.

Et pourtant, le champignon que j’ai trouvé ici sur la côte-Est de Madagascar où je réside possède une belle teinte bleu-violacée contrairement au champignon de cette espèce que j’ai trouvé en France qui était bien plus sombre voire même noir. Bien entendu il existe des variantes de couleur mais cette espèce de Madagascar est assez originale.

Bien entendu il existe plusieurs noms vernaculaires pour désigner cette espèce qu’on appelle parfois Billes de carbone, Gâteaux du roi Albert ou encore Boules de crampes car selon la littérature ce champignon guérirait ou prémunirait contre les crampes. D’autre part, ce champignon pourrait être très utile aux adeptes du survivalisme car il peut être utilisé comme initiateur de feu. Sa structure interne permet de créer une braise à partir d’une étincelle qui s’étend par la suite et peut servir pour allumer un feu.

Naturellement n’étant pas capable de pratiquer une analyse de l’ADN ribosomique, je ne me hasarderai pas à distinguer mon espèce en lui attribuant un binôme car d’autres espèces qui se ressemblent existent ailleurs au monde. En fait, les vrais mycologues déterminaient jusqu’à ce jour les champignons avec leur microscope… mais comme tout passe, tout lasse, tout casse, on peut désormais ranger les microscopes au placard car ce sont maintenant les analyses d’ADN qui ont pris le relais.

D’autre part, j’ai rencontré un jour un mycophage qui m’a donné une recette pour cuisiner ce champignon, qui, il est vrai est assez coriace. Donc il suffirait selon lui de faire bouillir une marmite d’eau salée, d’y plonger ces champignons avec un  caillou ou un gravier. Et quand le caillou ou le gravier devient mou, il est temps de retirer le champignon qui serait devenu mou lui aussi. Je n’ai jamais osé faire l’essai car si des études sud-coréennes ont trouvé des vertus avec une activité protectrice contre la dégénérescence dans ce champignon, pour ma part je n’en suis pas encore arrivé à me prendre pour une souris de laboratoire.

 

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C’est la ouate que je préfère

5 Août 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #FLEURS-PLANTES

Un jour en me baladant sous les tropiques j’ai vu un arbre qui avait de belles fleurs jaunes et comme j’aime les fleurs, je me suis renseigné chez le propriétaire de cet arbre qui m’a dit que c’était un cotonnier. Je lui ai demandé si les fleurs de cet arbres donnait des graines, et sur ce, il m’a fait cadeau de quelques graines noires que je me suis empressé de mettre en terre et à ma grande joie, les graines ont germées et voici que quelques années à peine plus tard j’ai récolté mon premier coton alors que les fleurs de mes arbuste ont réjoui mon cœur.

Il faut savoir que les graines qui se trouvent dans les capsules sont entourées d’une fibre blanche constituée de cellulose presque pure qu’on appelle le coton et qui est la fibre la plus cultivée au monde et qui est transformée en fil pour faire des étoffes.

Un cotonnier selon la variété vit en moyenne une dizaine d’année mais sachant que chaque capsule issue d’une fleur contient chez moi une quinzaine de graines. Si un cotonnier donne plusieurs fleurs, on a vite fait de multiplier à volonté cet arbre.

Pour ma part j’ai étêté mes cotonniers afin qu’il soit plus aisé de récolter le coton sans avoir à se servir d’une échelle car il vaut mieux prévoir que guérir si par malheur on tombe avec une échelle.

Bien entendu il faut beaucoup de soleil et également beaucoup de pluie aussi pour qu’un cotonnier puisse produire dans les meilleures conditions son coton. En général c’est sous les tropiques que cet arbre assure le mieux sa croissance et son rendement. Bien entendu on peut aussi le cultiver ailleurs au monde mais il faut alors irriguer et appauvrir la nappe phréatique ou assécher des réserves d’eau. Dans tous les cas il faut des températures de plus de quinze degrés pour pouvoir prétendre cultiver du coton de façon optimale.

Mais l’homme dans a stupidité et son avidité veut toujours plus alors il a utilisé  et utilise encore des pesticides contenant de l’arsenic autrefois et d’autres substances aujourd’hui qui constituent une dégradation croissante des sols comme en Louisiane par exemple.

Pour ma part j’ai simplement ôté les feuilles qui étaient infestées par des larves ou la mouche blanche et si j’ai une récolte moindre, cela ne me gène pas du tout car je ne cherche pas à surproduire.

L’inde, la Chine et naturellement les Etats-Unis sont les plus grands producteurs de coton au monde et naturellement d’autres pays qui emploient encore une main-d’œuvre composée d’enfants avec des rémunérations dérisoires et sous un soleil accablant. Bien entendu le coton est également cultivé dans plusieurs pays d’Afrique où l’alternance entre la saison de pluies et la saison sèche est idéale pour cultiver le coton. Bien entendu on a aussi modifié génétiquement certaines cultures de coton afin de rentabiliser encore plus ce produit en faisant des cultures intensives au détriment de la biodiversité en détruisant volontaire la faune et la flore sur des territoires sur lesquels les sols seront dégradés et appauvris. Mais ce n’est pas tout car on estime que des centaines de millions de personnes qui travaille avec du coton sont impactées par une forte pollution qui affecte leur santé.

Jeunes cotonniers 

Fleur de cotonnier 

Le contenu d'une seule capsule de coton avec les graines.

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Le poisson à l’honneur sur ma table

4 Août 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #CUISINE

Bien entendu je ne vais pas me lancer tête baissée dans un régime uniquement composé de poisson mais comme je réside à un jet de pierre de l’océan indien, j’en mange assez souvent. Etant dans une zone où peu de gros bateau sèment leurs déchets toxiques, car leurs moteurs déversent des métaux lourds dans la mer, je pense n’avoir pas droit aux poissons bourrés de poisons. Ici tous les pêcheurs sans exception pêchent encore en pirogue ou à partir du bord en lançant leur ligne le plus loin possible.

Bien entendu je ne mange jamais de poisson sans également manger des fruits et légumes et autres aliments sains. Je mange très peu de pain et encore plus rarement de la viande rouge car avec mon élevage de lapins et de volaille je pense là encore échapper à des mets trop riches qui peuvent nuire à la santé. En effet quand on a réussi à mettre pas mal de lustres dans sa besace et qu’on espèce encore pouvoir en profiter pendant quelques autres lustres, on prend ses précaution car il bien connu que c’est avec ses dents qu’on creuse sa tombe.

En fait, je diversifie au maximum ce que je consomme car c’est à mon humble avis le fait de diversifier son alimentation, qu’on diversifie ses apports en micronutriments car chaque aliment est composé de façon différente et peut souvent apporter des éléments qu’un autre aliment n’apporte pas ou peu.

Bien entendu, je me méfie comme de la peste des aliments provenant des supermarchés car souvent on ne sait pas comment et avec quoi ils ont été produits. Quant aux élevages, c’est pareil car souvent il n’y a pas de traçabilité et encore moins de contrôles concernant les pesticides, engrais chimiques et autres qui ont été massivement utilisés pour produire toujours plus beau et toujours plus gros. Bien entendu un bon fromage, une belle saucisse, un bon gâteau, et surtout un bon repas bien arrosé dans un bon restaurant, tout cela est bien tentant, mais pour ma part j’ai totalement rayé de ma vie tout ce qui fait envie car avec le temps on se rend compte que tout passe, tout casse, tout lasse même les choses dont on a le plus envie.

Ici loin du monde qui se dit « civilisé » je mène une vie saine en ayant rayé de ma vie tout ce qui pourrait de près ou de loin nuire à ma santé car j’aime la vie que je mène et je voudrais bien si possible la mener le plus loin possible car quand on a la chance d’être en bonne santé rien ne sert de se porter préjudice en gaspillant cette santé par des aliments contenant la moindre substance qui pourrait accélérer la sénescence. Car il est bien connu que l’homme est entrainé par une lente dégradation des fonctions de ses cellules, ce qui est à l’origine du vieillissement de son organisme.

Donc plutôt que de vieillir le plus rapidement possible en brûlant la chandelle par les deux bouts, je préfère m’abstenir et de tenir à ma santé car c’est elle qui déterminera ma longévité… mais après tout on a le droit de rêver et de se nourrir aussi d’illusions.

 

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Le travail des enfants à Madagascar

3 Août 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #LA VIE A MADAGASCAR

Lors de mes déplacements à Madagascar j’ai pu me rendre compte souvent que les enfants en bas âge travaillaient comme des adultes. J’en ai vu qui au bord de la route cassaient des cailloux avec un marteau, d’autres qui étaient employés dans les champs pour casser les mottes de terre et d’autres encore qui tous les jours passent près de chez moi avec une machette pour aller couper un fagots de bois pour alimenter le feu qui va faire bouillir la marmite de riz.

Comme les familles malgaches se composent de nombreuses bouches à nourrir, il n’est pas rare que des enfants soient confiés dans la parenté que ce soit à une tante ou aux grands parents de l’enfant. Il est plus rare que les enfants soient confiés en dehors de la parenté. Parfois, le placement d’un enfant est perçu comme un soulagement pour les parents biologiques et une main-d’œuvre gratuite pour la famille d’accueil qui naturellement pense qu’elle est quitte en échange en fournissant le gîte et le couvert. des soins et parfois une éducation.

En ce qui concerne les jeunes filles, elles sont souvent employées dans des tâches ménagères alors que les garçons sont le plus souvent employés dans des travaux agricoles. Bien entendu selon les statistiques c’est plutôt dans le milieu rural que ce phénomène est plus important que dans les villes. Et souvent ces enfants sont confrontés à des travaux dommageables.

Plus de la moitié des enfants en bas âge qui sont confiés résident chez leurs grands-parents à la campagne pendant que leur fille travaille dans une grande ville et ne peux pas s’occuper de son enfant. Souvent les fillettes ont placées en ville dans des ménages ayant un revenu élevé pour effectuer des tâches ménagères. En ce qui concerne les garçons, ils sont plutôt placés pour effectuer des travaux agricoles. Cela peut être considéré comme de l’esclavage moderne

En ce qui concerne les plus pauvres et les plus vulnérables principalement dans la capitale, on trouve les prostituées et les ramasseurs d’ordures. Et naturellement les mendiants. Bien entendu le départ d’un enfant peut aussi être à cause d’une situation familiale dommageable lié à une situation de violence conjugale ou familiale, père alcoolique, des situations de brutalités etc.

Souvent ceux qui emploient des enfants sont intéressés par une main-d’œuvre bon marché et surtout malléable , mais quand l’enfant grandit et commence à affirmer certaines exigences, les employeurs préfèrent changer d’employé et les enfants sont alors parfois livrés à eux-mêmes et chercheront à trouver une issue à leur situation ce qui peut être la cause de travail dommageable comme la prostitution, l’esclavage moderne à l’étranger voire des travaux immoraux ou dangereux ayant parfois un rapport avec le sexe, l’alcool ou des travaux insalubres.

Pour ma part, j’ai commencé à travailler avec un salaire de misère dès l’âge de quinze ans avec un balai dans la main en tant qu’apprenti et souvent en effectuant des travaux insalubres. Mais je ne le regrette pas car cela m’a permis de partir à la retraite à partir de cinquante sept ans et demi après avoir effectué quarante deux ans et demi de travail et cela fait maintenant dix sept ans que je suis à la retraite et heureux de vivre en bonne santé physique et morale car j’ai trouvé mon paradis sur terre et je compte bien y rester en vie le plus longtemps possible.

 

 

 

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Je finirai ma vie près de Mahanoro

2 Août 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #LA VIE A MADAGASCAR

La petite ville de Mahanoro est située à environs dix kilomètres au Nord de l’embouchure du fleuve Mangoro sur la côte-Est de Madagascar. Le district de Mahanoro est situé dans la province de Tamatave et la distance qui sépare ces deux villes est d’environs 260 kilomètres par la route.

La ville est implantée sur une large bande sableuse entre le fougueux océan Indien et les eaux saumâtres du canal des Pangalanes qui longe la côte-Est sur près de sept cents kilomètres. Ce canal est partiellement obstrué par des jacinthes d’eau et par des bancs de sable, ce qui rend la navigation impossible dans certaines zônes. Mais il y a un port à Mahanoro d’où des bateaux partent pour acheminer les marchandises plus vers le sud et parfois il faut transborder ces marchandises sur des bateaux plus petits qui ont un plus faible tirant d’eau. En effet, la route goudronnée s’arrête à un pont qui enjambe un bras du canal qui est relié une partie de l’année à l’océan car lorsqu’arrive la saison des pluies, les eaux du canal débordent et se déversent dans l’océan.

C’est une petite ville tranquille qui possède un hôtel et de nombreux bungalows pour les rares touristes qui osent s’aventurer aussi loin de la « modernité » et du confort des hôtels luxueux des grandes villes côtières de Madagascar. Il y a également des restaurants peu fréquentés qui comptent leurs clients occasionnels sur les doigts d’une main. Par contre il y a de nombreuses gargotes où on peut se restaurer à des prix défiants toute concurrence. Par exemple un café vous est servi pour moins de cinq centimes d’euro et autant pour un beignet. Mais on peut aussi manger également un vrai repas simple mais rassasiant pour moins d’un euro. Bien entendu dans les vrais restaurants où vous choisissez votre menu à la carte vous payerez entre cinq et dix euros.

Cette ville est très arborée et si elle compte cinq banques ou organismes bancaires, cela veut dire qu’il y réside également des commerçants qui brassent pas mal d’argent. Mais la plupart des commerçants qui exercent leur métier sur la place du marché sont souvent des producteurs locaux qui viennent y vendre leur marchandise tous les jours, avec une grande majorité de poissons, crevettes, crabes et autres produits de la mer ainsi que des fruits et légumes variés. Bien entendu il y a également des camions chargés de produits qui arrivent journellement déverser leurs marchandises provenant d’autres endroits de la Grande île.

Pour descendre plus au sud par la piste, il faut souvent compter sur des passages en bacs. Et quand la saison des pluies rend les pistes boueuses, on sait quand on est parti, mais on ne sait pas quand on arrivera car le véhicule, même en version tout terrain pourra être bloqué et il faudra dans ce cas faire appel à la population locale pour se sortir d’un mauvais pas, d’autant que certaines personnes « bien intentionnées » entretiendrons ces endroits en creusant des trous invisibles car couverts d’eau afin de bloquer le trafic et ainsi pouvoir « aider » contre rémunération à se sortir d’un mauvais pas. En effet, il ne faut pas perdre de vue que s’il n’y a pas beaucoup de travail cela ne veut pas dire qu’on n’a pas d’imagination pour gagner sa vie.

 

 

 

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Tacatac…tacatac... voilà les tacos

1 Août 2021 , Rédigé par MADAGASTON Publié dans #CUISINE

Hier samedi, j’ai été abandonné par tout le monde car mes deux belles sœurs ont profité comme d’habitude de leur week-end pour aller dépenser le montant de leur paye de la semaine et Sergine, ma femme a emmené Kévin et son cousin qui est en vacances chez nous actuellement chez ma belle-mère dans la brousse à dix km. Je me retrouve donc seul à la maison et que faire quand on a fait ce qu’on fait tous les jours et qu’il reste du temps libre. Comme je ne suis pas un adepte du sport à la télé et comme je n’ai pas envie de laisser la maison sans personne pour la garder, je me suis dit que c’était peut-être l’occasion de faire des essais en cuisinant le repas du soir. Et pour ne pas tomber dans la facilité en faisant bouillir un paquet de pâtes ou un bol de riz, j’ai décidé d’aller chercher du côté du Mexique une recette qui devrait plaire.

J’ai entendu dire que les fameux tacos mexicains faisaient fureur en France depuis les années 2000 et même si ces tacos ne ressemblent plus guère aux tacos mexicains qui étaient à l’origine selon certains des genres de tortillas cuites sur des pierres chaudes pour les travailleurs des champs. Pour d’autres cela ressemblait étrangement aux charges explosives des mineurs dans les mines d’argent. C'est-à-dire des morceaux de papier qui contenaient la poudre que les mineurs inséraient dans les trous pour faire exploser la paroi rocheuse. Ils appelaient ces tacos taco de minero (taco de mineur). On ne sait pas si les tacos qui pouvaient être garnis de viande ou autre n’étaient pas également bien tartinés de piment qui faisait exploser le palais de ceux qui en mangeaient.

Bien entendu, des recettes de tacos il y en a tellement, et les recettes varient selon les modes de cuisson ou selon la composition et la forme de la pâte. Pour ma part, j’ai décidé de faire des espèces de petites tartelettes inspirés de la recette des tacos en mélangeant cent vingt grammes de farine de maïs tamisée avec quatre vingt grammes de farine de blé tamisée également. Puis j’ai ajouté une cuillère à soupe d’huile d’olive, du sel et de l’eau jusqu’à obtention d’une pâte assez sèche mais malléable que j’ai laissé reposer pendant une demi-heure dans un endroit tempéré. Puis j’ai l’aide avec des bords d’une tasse, j’ai découpé des portions cylindriques après avoir naturellement étalé ma pâte autant que je le pouvais à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.

Il ne restait plus qu’à faire cuire des carottes, des pommes de terre, des oignons, une betterave rouge, deux poireaux un morceau de gingembre râpé etc. ;. Mais tout cela séparément dans une cocotte minute afin de pouvoir tout réduire par la suite en purée et j’ai disposé tous ces ingrédients sur mes tartelettes que j’ai dressées sur un plat. Bien entendu ne prétendant pas être un grand chef de cuisine, j’ai été ravi par la façon dont ma famille qui était revenue de la brousse s’est jeté sur mes tartelettes qui n’ont pas fait grand feu.

Exemple d'une des assiettes de tartelettes garnies de légumes très variés réduits grossièrement en purée à l'aide d'une fourchette.

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